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Communiqué de Thibaut de La Tocnaye

Avec environ 16 milliards d’euros de commandes en 2015, les exportations de notre industrie d’armement ont atteint des records, permettant à la France de se placer juste derrière les Etats-Unis. Un succès qui matérialise l’excellence de notre savoir-faire technologique, dans un domaine qui représente 160 000 emplois, pratiquement non délocalisables.

De plus la Recherche et Développement effectuée dans le cadre de notre industrie de défense, génère aussi des avancées et des retombées extrêmement importantes dans le domaine civil. Nous l’avons notamment constaté ces dernières années dans le domaine des télécoms, de la thermographie, de l’imagerie médicale, de la maintenance, de la cyber-sécurité, de l’aéronautique civile …

Or, au moment même où notre pays est confronté à une menace terroriste multiforme, à la fois intérieure et extérieure, le budget de notre défense n’a jamais été aussi bas ! La paupérisation de notre outil militaire vient d’être pointée du doigt par la toute récente mission conjointe de l’inspection générale des finances et du contrôleur général des armées. Elle fait état d’une perte de 1 milliard d’euros sur la rallonge budgétaire de 3,8 milliards décidée l’été dernier, déjà insuffisante.

Le FN entend, lui, redonner les moyens nécessaires à nos forces armées. Aussi, est-il vital non seulement de porter le budget de nos armées à 3% du PIB, afin que celles-ci soient équipées à la hauteur des missions qu’elles doivent relever, mais aussi de renforcer notre industrie de défense. Un jalon indispensable, à la nécessaire la ré-industrialisation de la France que Marine Le Pen et le FN appellent de leurs vœux.

Thibaut de La Tocnaye,

Ingénieur centralien,

dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles,

Membre du Bureau Politique du FN

rafale

 

François Hollande était en Inde fin janvier pour tenter de finaliser et de mettre sur pied une série d’accords commerciaux avec ce pays en passe de devenir  le plus peuplé de la planète et qui affiche actuellement  une  croissance de 7,5 %, le meilleur taux de tous les pays dits émergents. Le chef de l’Etat était accompagné par les patrons des groupes  Dassault Aviations, Thales, MBDA,  Safran,  tous directement intéressés par la vente des 36 avions de combat Rafale que New Dehli souhaiterait acquérir. Un contrat oscillant entre 6 et 10 milliards d’euros, âprement négocié et discuté par le gouvernement indien.

 Des contrats juteux à l’extérieur

 S’il est un domaine d’excellence dans lequel brille le savoir-faire technologique de la France, c’est bien celui de l’armement, qui représente 160 000 emplois, lesquels ont l’insigne avantage d’être peu ou carrément pas délocalisables.

 Le gouvernement comme les médias ont d’ailleurs souligné que 2015 a été une année-record pour les exportations françaises dans ce domaine. Avec 16 milliards d’euros de commandes, la France se retrouve sur les premières marches du podium, derrière les Etats-Unis mais en seconde ou troisième position, dans un mouchoir de poche, avec la Russie.

 Un panel d’armements performant et diversifié

 D’ores et déjà, les mois et les années à venir pourraient être fastes si les négociations en cours se concrétisent. A savoir si les Indiens, comme les Emirats Arabes Unis, achètent effectivement  nos Rafale, les Coréens et les Polonais nos hélicoptères, les Australiens nos sous-marins, les Canadiens, les Chiliens, les Colombiens, les Qataris, les Saoudiens, et les Etats scandinaves nos frégates et autres patrouilleurs légers.

 Dans le même temps, le budget de notre Défense n’a jamais été aussi bas ! Les militaires français ne s’entraînent pratiquement plus à cause des multiples missions à l’extérieur (OPEX) et donc à cause de la non-disponibilité du matériel mais surtout de son obsolescence et plus encore de son insuffisance numéraire chronique.

 Notre propre armée totalement délaissée

 Une mission conjointe de l’inspection générale des finances et du contrôleur général des armées vient d’identifier une perte de 1 milliard d’euros sur la rallonge budgétaire de 3,8 milliards de l’été dernier.

On assiste ainsi à un paradoxe effrayant : avoir la capacité technique et financière de faire fonctionner notre armée mais utiliser nos ressources budgétaires pour d’autres missions de l’Etat, forcément secondaires, par rapport aux menaces extérieures et intérieures auxquelles est confrontée la France aujourd’hui !

 Une interpellation qui demanderait une réponse claire et urgente du pouvoir en place.

 Le FN, seul rempart face à l’invasion et l’oppression totalitaires

 Mais c’est sans doute cela, la vraie décadence d’une civilisation : avoir les barbares à nos portes, avoir les moyens de les arrêter, continuer d’armer le monde entier … mais ne pas souhaiter nous défendre nous-mêmes !

 Il est vrai qu’après la menace officielle de l’Etat Islamique à l’encontre du FN, les Français savent désormais que la seule résistance face à l’islam politique et conquérant c’est justement le Front National et Marine Le Pen.

djihad

Thibaut de La Tocnaye recevait Louis Chagnon, professeur d’histoire, écrivain et Nicolas Tandler, journaliste. Thèmes : “L’État islamique ; Actualité syndicale en France”.
Ce que l’on appelle Daech ou l’État islamique est fréquemment présenté comme un groupe terroriste constitué d’une bande d’illuminés et de ratés convertis en tueurs sans foi ni loi.
Or l’islam n’a jamais constitué un simple phénomène religieux. Il s’agit d’une idéologie totalitaire qui commande tous les aspects de la vie du musulman, même les plus intimes. La vie politique n’échappe pas plus à l’islam qu’une autre sphère d’activité ; elle en constitue une de ses facettes et occupe une place prépondérante du fait des conditions qui ont conduit à son éclosion.
Ce livre aborde deux sujets essentiels concernant l’islam : le califat et le conflit sunnites/chiites. La première partie aborde la genèse du califat et ce qu’il représente ; la seconde partie explique les origines de la division des musulmans entre sunnites et chiites, puis elle étudie les conflits actuels qui en découlent.

banque de france

La Banque de France annonce trois mesures pour pallier les besoins immenses de financement court terme des TPE :

a) Nomination au printemps de correspondants «TPE» au sein de ses succursales départementales; b) Exhortation des Banques françaises à respecter l’engagement d’un délai maximum de 15 jours pour répondre aux demandes de financement; c) Réduction des délais interentreprises Bref…comment se moquer du monde…en ayant l’air sérieux !

Car, si la pénurie de financement de prêts de Trésorerie est effectivement un problème-clé pour les TPE (et source de 25 à 30 % de leur disparition), c’est avant tout parce que les Banques NE FONT PAS LEUR TRAVAIL ! Alors, on assiste – indépendamment des incantations de la Banque de France – à un double phénomène : les Plateformes de crowdfunding (financement par les particuliers) depuis 2014 et les Fonds d’Investissement (règlement ELTIF du 29 avril dernier) depuis 2015 ont le droit de suppléer le grave manque des Banques en matière de crédit des TPE et PME. Pourquoi pas ?… une saine émulation poussera peut-être les Banques à assumer enfin leur mission…

Mais alors, en tout cas, en ce qui concerne les Fonds d’Investissement, il ne faudrait pas que cette nouvelle mission – plus facile et moins risquée – ne détourne ceux-ci de leur vraie fonction qui est le financement en fonds propres (c.a.d. en capital) des entreprises et surtout des PME. En effet l’autre problème fondamental des entreprises françaises est le défaut chronique d’alimentation en fonds propres qui touche cette fois les PME et qui vient de la frilosité des… Fonds d’Investissement.

Thibaut de La Tocnaye

Membre du Bureau Politique du Front National  

Dirigeant-Fondateur d’entreprises industrielles 

isis-oil

Si l’argent est  le nerf de la guerre  indispensable pour assurer notre défense et il l’est aussi pour  l’Etat islamique… une entité  capable aujourd’hui d’ensanglanter  aussi bien les rues de Bagdad, d’Alep et de  Beyrouth  que celles de  Paris.

 Certes, dans cette guerre asymétrique qui nous est livrée,  le coût de la protection et de l’attaque n’est  pas le même : selon l’ex responsable du Trésor américain Matthew Levitt,  aujourd’hui chercheur au Washington Institute, il a suffit de 50 000 dollars aux islamo-terroristes pour mener à bien  leur  opération du  13 novembre. Selon les spécialistes,  l’argent sous forme de cash  est transporté  par des djihadistes arrivant en Europe en se mêlant aux « migrants » et autres « réfugiés »…

 Les analyses et  reportages se sont multipliés sur les moyens utilisés par l’EI pour se procurer de l’argent. Le  Financial Times, dans une  enquête publiée en octobre,  estimait les gains engrangés par cet « Etat »  à environ 1,5 million de dollars par jour.  Principalement  grâce au trafic du pétrole qu’il revend à des voisins ou à des affairistes  peu scrupuleux ; une contrebande  dans laquelle fut impliquée le propre fils du premier ministre Turc Erdogan.

 L’Europe, elle-même, n’est pas en reste (Commission d’enquête parlementaire en cours) puisque l’on sait que les principaux pays d’Europe occidentale achètent du brut auprès du trafic international alimenté par Daâch !

 L’EI s’engraisse aussi  grâce à l’impôt  (les Chrétiens, les dhimmis  épargnés sont lourdement taxés), le pillage archéologique et même…le trafic de la pornographie dans sa zone d’influence.

 Pour autant  la rumeur  enfle, elle s’étale sur les banderoles des supporters de foot déployées dans les stades, elle alimente la conversation dans les salles de rédaction comme dans les cafés : nos « soutiens » et « amis » des pétromonarchies continueraient, comme ils l’ont fait  au début du conflit en Syrie,  à financer  plus moins  directement les milices de l’EI.

 Dans son dernier livre,  Philipe de Villiers  accuse  la droite dite  républicaine d’être vendue au Qatar et la gauche de l’être à l’Arabie  saoudite. Plus prosaïquement, Laurent Fabius mercredi dernier devant l’Assemblée nationale,  a été obligé de défendre « nos » « alliés ». « S’agissant de l’accusation de financement des terroristes portée contre certains pays du Golfe a-t-il dit, nos services ont procédé aux vérifications nécessaires et les éléments dont nous disposons (…) ne nous permettent pas de porter des accusations contre les gouvernements de ces pays (…). Il ne saurait y avoir et il n’y aura pas la moindre complaisance à l’égard de gouvernements qui aideraient financièrement les terroristes.»

 Il y a  trois mois, le Trésor américain a communiqué publiquement sur l’existence de  transactions financières avérées entre l’EI et des « mécènes »  basés au Qatar ;  des levées de fonds pour les djihadistes  mises en place par des personnalités  qataris de tout premier plan.

 Il s’agit nous dit-on de personnes privées et non du gouvernement du pays en question. Mais qui nous fera croire que des  Etats autocratiques, comme le sont  le Qatar ou l’Arabie saoudite,  ne pourraient pas mettre fin au financement  de l’EI par leurs concitoyens, sur leur propre sol,  si ils  le voulaient vraiment ?

 Mécènes  généreux, « braves philanthropes »  qui sont aussi à la manœuvre dans  nos banlieues pour financer réseaux, mosquées, centres culturels islamiques, les déplacements et les prêches des imams radicaux. Et cet aveuglement là de nos « élites »,  les Français le  payent  aussi aujourd’hui  au prix fort.

taxe d'habitation

Cette décision a été prise sous le coup de la fébrilité, à l’approche des élections régionales que les sondages prédisent catastrophiques pour le PS. Le secrétaire d’Etat au budget, Christian Eckert, vient ainsi de promettre dans le Journal du Dimanche que les retraités qui ont payé des impôts locaux cette année alors qu’ils en étaient jusque-là exonérés, seront «remboursés sans démarche particulière ».

En effet, 250 000 ménages modestes se retrouveront assujettis à la taxe d’Habitation de façon non prévue ! Quel amateurisme… quelle incompétence d’un Gouvernement de minus qui ne sait même pas faire « tourner les ordinateurs » des dizaines de milliers de techniciens et fonctionnaires de Bercy pour modéliser et anticiper les effets des réformes en cours !!

Sur le fond, ce gouvernement a beau prétendre rendre (très peu) d’une main ce qu’il a (beaucoup) volé de l’autre, notamment aux retraités les plus modestes qui sont autant de déçus de la gauche, les faits sont têtus. A la vérité depuis 2012, le fiscalisme confiscatoire et le déclin économique de notre pays se poursuivent à grande vitesse.

Le truquage permanent des chiffres, la manipulation des statistiques ne parviennent pas à masquer l’évidence que les Français appréhendent dans leur vie quotidienne. Le hollandisme à la sauce Ayrault, Valls, Macron ou Sapin ont encore aggravé les maux du quinquennat Sarkozy : baisse drastique de la compétitivité, fuite des capitaux, des cerveaux, des talents à l’étranger, effondrement de l’investissement, envolée du chômage.

Une tiers-mondisation de la France qui se poursuit par l’annihilation méthodique des pôles d’excellence dans l’innovation, la recherche, la production, et bien sûr l’éducation, au nom d’un égalitarisme délirant, démagogique, que la gauche confond avec la justice sociale…

C’est au nom de la même mauvaise philosophie que nous avons subi depuis trois ans et demi une hausse de 70 milliards d’euros des prélèvements, concentrée sur les forces vives de notre pays ! Avec en plus le report sur les épaules des classes moyennes de l’exonération de l’impôt sur le revenu pour 40 % des ménages, la confiscation des prestations sociales et notamment des allocations familiales pour de nombreux ménages français au profit des nouveaux arrivants la plupart du temps inactifs…Comment ne pas comprendre que la folle politique d’accueil des nouveaux « migrants » fragilise encore plus à terme les plus modestes ?

Bref, l’amateurisme – pour ne pas dire l’incompétence-crasse – couplé au sectarisme sans faille des dirigeants actuels de notre pays mène celui-ci inexorablement vers le déclin social et économique ;

A quand le grand retour de la France de la Prospérité ? Avec Marine Le Pen bien sûr … lorsque l’Economique libéré et le Social remis à l’endroit auront enfin été réconciliés !

Thibaut de La Tocnaye

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Communiqué de Thibaut de La Tocnaye

L’apparition du phénomène « UBER » dans les métiers de service – pour commencer… – a déjà entraîné et entraînera : une baisse des salaires, une diminution de la qualification des salariés, une baisse de la qualité des services, une montée de l’anonymat auprès de la clientèle et la disparition de la « proximité » du service, une accélération de la constitution des monopoles et son corollaire la concentration du capital, une absence intrinsèque d’indépendance et de capacité de résistance des professions face aux systèmes bancaires, aux différents dumpings extérieurs qu’ils soient sociaux, fiscaux ou environnementaux et aux lobbies européens déjà dans fortement impliqués dans la disparition du capitalisme entrepreneurial et familial.

Devant cette menace claire de détricotage et de déstabilisation systématiques de notre tissu économique, il devient urgent de rénover et « réinventer » la représentativité professionnelle en France. En effet, les professions et les métiers ont évolués du fait de multiples facteurs : mobilité et interdisciplinarité des salariés, apparition des métiers génériques, numérisation de l’économie, internationalisation accrue des échanges, etc…

Et pourtant, plus que jamais les professions doivent être défendues, promues et valorisées. Or, le taux français de syndicalisation des salariés, cadres et patrons est inférieur à 7 % ! Cas unique en Europe …

L’Etat-stratège doit donc s’atteler, en partenariat avec les Chambres consulaires, à la redéfinition (y compris au niveau de la comptabilité publique) des nouveaux métiers et susciter le retour en force d’organisations professionnelles puissantes et réellement représentatives.

migrants

   Le site de France 3 Alpes Côte d’Azur s’en  est fait l’écho au détour d’un article assez conséquent publié sur son site, “la région PACA a voté ce lundi une aide d’urgence de trois millions d’euros afin d’améliorer l’accueil des migrants et réfugiés dans les communes de la région”.

Si  “le groupe de la droite et du centre s’est abstenu, le groupe Front National a quitté la séance au moment du vote”.

Le chaîne publique précise que  Thibaut de la Tocnaye avait auparavant fustigé “une faute politique grave pour nous mais surtout pour ces peuples”. “En acceptant de manière inconsidérée ces milliers de migrants, vous facilitez le travail de Daech”, a-t-il lancé, se demandant “pourquoi ne continuent-ils pas à se battre sur place ?” “Il y a des dizaines d’agents dormant de Daech parmi les migrants”, a-t-il également affirmé, prédisant “des dizaines d’attentats dans les mois qui viennent”.