Site officiel de Thibault de La Tocnaye
Contactez-moi : contact@latocnaye.fr
vignette-www-3-questions-12

3 questions à Thibaut de la Tocnaye, expert économique :
– Les chiffres de la production manufacturière du 1er trimestre 2016 viennent de sortir…
– Comment expliquer cette dégradation constante ?
– Quels sont les principaux freins à la relance industrielle ?

fiscalité

Avec un taux de prélèvements obligatoires prévu de 45,7 % en 2016, la France est la lanterne rouge de l’Europe…

Fiscalisme confiscatoire : libérons la France et les Français !

Oubliés la dette française en augmentation constante (2117 milliards d’euros), le nombre véritable de chômeurs, les 63 000 entreprises qui ont déposé le bilan l’année dernière…” ça va mieux ! ” claironne François Hollande qui a promis non seulement une baisse du chômage mais aussi celle de la pression fiscale. Qui peut le croire ? Fin avril une étude réalisée par la commission des finances de l’Assemblée indiquait que les Français devront s’acquitter en 2017 de 1009,6 milliards d’euros (pour 975,3 milliards d’euros, en 2015) de prélèvements obligatoires: impôts directs et indirects, taxes et autres cotisations.

Il reste cependant un trou de 70 milliards d’euros (correspondant – ô hasard – au coût annuel de l’Immigration selon la plupart des études) pour boucler le Budget de l’Etat, c.a.d. pour couvrir “nos” dépenses publiques, parmi les plus élevées au monde.

Les Français ne sont pas sots. Ils savent que le consentement à l’impôt est une des bases de la citoyenneté, que les prélèvements sont indispensables pour financer la construction d’infrastructures, le maintien de l’ordre, la justice, la défense nationale, la solidarité nationale. Mais les dizaines de taxes et impôts dont s’acquittent nos compatriotes (il y a plusieurs centaines de catégories de prélèvements obligatoires!) le sont aussi hélas au profit de politiques faussement « sociales », condamnables et budgétivores, telles que la fameuse Economie Sociale et Solidaire aujourd’hui subventionnée et téléguidée par l’Union Européenne via le Fonds Social Européen. Ce sont ces dispositifs qui subventionnent les Migrants. Le ras-le-bol du contribuable est donc totalement légitime ! A commencer chez les 50% de citoyens qui payent l’impôt sur le revenu, dans cette France qui se lève tôt, qui voit à quel point le travail est taxé dans notre pays, qui constate que les impôts des ménages augmentent plus vite que leurs revenus.

Il faut prendre toute la mesure de la montée en puissance de cet insupportable fiscalisme confiscatoire. Le montant des prélèvements obligatoires s’élevait à 820 milliards d’euros au début du quinquennat Sarkozy, à 845 milliards d’euros en 2008, à 873 milliards d’euros en 2009, correspondant à 43 % du PIB

En 2012, notre pays était encore derrière le Danemark, la Finlande, à peu près au niveau de la Belgique, pour le poids des prélèvements obligatoires. La France caracole aujourd’hui en tête avec un Taux de Prélèvements obligatoires qui, selon la Commission européenne, atteindra 45,7 % du PIB cette année, record absolu d’Europe. Ce taux s’établit en moyenne à un peu moins de 40% dans l’UE et la Zone euro.

Il y a plus d’un demi-siècle, l’historien Pierre Gaxotte analysait les causes de la chute de l’empire romain: il manque d’enfants, il s’ankylose sous le poids d’une bureaucratie totalitaire qui le ruine, il meurt de la fiscalité, de l’étatisme, de la mauvaise monnaie, de la paralysie économique, de l’égoïsme des uns, de l’indifférence des autres”… D’une époque à l’autre les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets !

Marine Le Pen, qui fera connaître son Projet présidentiel économique et politique début 2017, auquel j’apporterai tout mon soutien et mon engagement personnel, ne manquera pas de présenter aux Français les diagnostics, les analyses et les solutions d’urgence pour briser le cercle vicieux qui entraîne la France à grande vitesse vers le déclin.

Tocnaye photo 2

Communiqué
Désaveu des déclarations de M. Henry de LESQUEN : C’est l’honneur des patriotes français de dénoncer le génocide juif comme tous les génocides !

Après 8 ans passés à Radio Courtoisie en charge d’une émission d’une heure et demie, puis récemment de trois heures, je me trouve dans l’obligation de désavouer publiquement les prises de position récentes de son directeur Henry de Lesquen, particulièrement dans son « Programme présidentiel 2017 » consultable en ligne sur son site officiel (cf. chapitres « Pour un racisme républicain » et « Les races sont-elles inégales ? »).

A contrecœur, dans la mesure où, jusqu’ici, ces 8 années ont été extrêmement riches et fructueuses d’autant que la ligne éditoriale de mon émission a toujours été totalement libre. Mais de la façon la plus claire aussi, car je ne souhaite en aucune manière être associé à ce type de déclarations provocatrices, encore réitérées tout récemment à propos du génocide juif. J’ajoute que la reconnaissance de celui-ci est une réalité indiscutable et nécessaire comme celle des autres génocides, antérieurs tel que le génocide arménien – dont c’est l’honneur de l’association Chrétienté Solidarité d’en avoir demandé la première la reconnaissance officielle – et, postérieurs tel que le génocide cambodgien… sans parler bien sûr de la tentative actuelle de génocide des Chrétiens d’Orient.

Thibaut de La Tocnaye,
Conseiller Régional PACA,
Membre du Bureau politique du FN
Délégué National à la Formation
Vice-président de Chrétienté Solidarité

sous-marin

Communiqué  

Le groupe français DCNS vient de remporter face à l’allemand Thyssen Krupp Marine Systems (TKMS) un contrat « historique », à savoir la vente de douze sousmarins, pour un montant global de 34 milliards d’euros, à la marine australienne. C’est une excellente nouvelle pour la France ! Et cela montre qu’il n’y a justement pas de « sens de l’histoire » en matière de désindustrialisation… Tout est une question de vision et de volonté ! Si on a des produits et des savoir-faire à haute valeur ajoutée, il faut les défendre et en prendre les moyens, c’est tout ! Et l’industrie de défense en fait partie… comme notre aéronautique, notre industrie ferroviaire, notre construction automobile et nos chantiers navals !

Or, tous ces secteurs sont encore tirés par des grands ensembliers mais attention !… ce sont toutes leurs chaînes de sous-traitance qui sont en pleine décomposition. Les « métiers » (opto-électronique, plasturgie, matériaux composites, aciers spéciaux,…) indispensables à l’assemblage de tous ces équipements manufacturés disparaissent un à un du sol français. Et rappelons-nous par exemple, à la fin des années 70, le Commissariat général du plan arrêta son soutien à l’industrie électronique : erreur colossale qui n’a pas permis à la France de s’engouffrer, à la hauteur des compétences qui sont les nôtres, dans la vague high-tech du numérique qui fait aujourd’hui la fortune des mastodontes américains ou asiatiques du secteur. Alors oui, plus que jamais l’Etat-stratège s’appuyant sur des Branches professionnelles rénovées doit définir, défendre et promouvoir la ré-industrialisation de la France, intégration verticale comprise

Thibaut de La Tocnaye, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, membre du bureau politique du FN, conseiller régional PACA

usine bis

Le groupe français DCNS vient de remporter face à l’allemand Thyssen Krupp Marine Systems (TKMS) le « le contrat du siècle », à savoir la vente de douze sous-marins, pour un montant global de 34 milliards d’euros, à la marine australienne. C’est une excellente nouvelle pour la France ! Et cela montre qu’il n’y a justement pas de « sens de l’histoire » en matière de désindustrialisation… Tout est une question de vision et de volonté ! Si on a des produits et des savoir-faire à haute valeur ajoutée, il faut les défendre et en prendre les moyens, c’est tout ! Et l’industrie de défense en fait partie… comme notre aéronautique, notre industrie ferroviaire, nos constructeurs automobiles et nos chantiers navals !

Les sidérurgistes outre-Rhin, les employés de ThyssenKrupp font grise mine. Ils étaient des dizaines de milliers à manifester le 12 avril en Allemagne, à l’appel du syndicat IG Metall, pour clamer leur inquiétude sur la pérennité de leurs emplois. Il ne reste plus, dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, que 330 000 emplois directs dans le secteur sidérurgique dont la destruction a débuté il y a quarante ans. Alors, quel avenir pour l’acier européen ? En 1976, la sidérurgie employait encore 150 000 salariés en France, plus de 200 000 au Royaume-Uni. Après l’annonce par le colosse indien de la sidérurgie Tata Steel de son désengagement du Royaume-Uni (15 000 salariés menacés outre-manche), de la vente de ses activités acier long en Europe, et la réunion sur la question du secteur sidérurgique à Bruxelles le 18 avril, la question est sur toutes les lèvres. La réponse à cette interrogation passe désormais par Pékin et dépend de la capacité de l’Europe bruxelloise sans-frontièriste, ultra libre-échangiste, à résister au rouleau compresseur chinois. L’empire du milieu a atteint l’année dernière le seuil des 50 % de la production mondiale d’acier (d’une qualité parfois médiocre) que les Chinois n’hésitent pas à brader à des prix inférieurs au coût de revient, leur production étant devenue excédentaire par rapport au besoin de leur marché intérieur.

Le Front National le constate et le dénonce de longue date : le secteur industriel français dans son ensemble subit depuis quarante ans une hémorragie. Pour les seules quinze dernières années celui-ci a perdu plus d’un million de postes. Il est de bon ton dans les allées du pouvoir et dans les partis dits « de gouvernement » d’expliquer, comme le fait le ministère des finances à Bercy, que le libre-échangisme, les délocalisations ne comptent que pour très peu dans ce phénomène, qui s’expliquerait principalement par les gains de productivité. Bref, la désindustrialisation serait une évolution « normale » que l’on constaterait dans tous les pays développés (en France la part de l’industrie dans le PIB est passée de 35% en 1970 à moins de 20% actuellement), bien qu’on observe ces dernières années un ré-industrialisation aux États-Unis !…

A bien y regarder, cette désindustrialisation massive, enclenchée au milieu des années 1970, est la conséquence directe de l’arrêt des politiques visant à stimuler l’industrie, de la fin d’un État-stratège qui inscrivait son action dans le temps long. Une défense des intérêts nationaux dans la durée de plus en plus remplacée par une gestion politicienne à courte vue. Il aurait été pourtant indispensable de soutenir plus avant l’innovation, de spécialiser l’industrie vers des produits de qualité, haut de gamme, plus difficilement attaquables par les pays à bas coût, tout en aidant au développement de la prochaine révolution industrielle, dans les domaines de la biotechnologie et de la nanotechnologie notamment.

Souvenons-nous que c’est sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing que le Commissariat général du plan arrêta son soutien à l’industrie électronique – une erreur colossale confessée par Giscard dernièrement -, qui n’a pas permis à la France de prendre, à la hauteur des compétences qui sont les nôtres, la vague technologique et numérique qui fait aujourd’hui la fortune des mastodontes américains du secteur.

Un Etat stratège français qui relève aujourd’hui du passé, puisque nos gouvernants prennent leurs ordres et leur feuille de route à Bruxelles, capitale de l’impuissance, du laisser-faire, laisser-passer. Exemple emblématique, dans le dossier de l’acier chinois cité plus haut, même l’Allemand Sigmar Gabriel, ministre fédéral de l’Economie, s’est emporté contre la Commission européenne, incapable de mettre fin à la concurrence déloyale de Pékin. « Quand les Américains ont réagi en trois mois, l’Europe ne parvient pas à s’entendre en un an » a relevé M. Gabriel. Les droits de douane sont de l’ordre de 25 % en Europe, ils sont de plus de 250 % aux Etats-Unis, pays-phare du libéralisme…

Ne nous y trompons pas, la nécessaire ré-industrialisation de la France, qui est aussi un gage de sa prospérité, de son indépendance, donc de sa liberté et de sa puissance, passe aussi par le rétablissement d’un protectionnisme intelligent, de droits de douane cohérents. La France n’est pas une république bananière. Avec Marine Le Pen à l’Élysée, nous entendons amender, réajuster, voire rejeter tout ou partie des accords de dupes signés tels que le GATT par la nomenklatura bruxelloise avec l’OMC et revenir immédiatement sur l’abandon de la préférence communautaire...

RC

Thibaut de La Tocnaye, assisté de Françoise Monestier, recevait Franck Deroeux, conseiller prud’homal, membre de la CFTC, Alain de Peretti, vétérinaire, président de l’association Vigilance halal et Prudence Tan, journaliste. Thèmes : “La réforme du syndicalisme ; La viande halal”.
Première partie – 01:25:46

Deuxième partie – 01:25:08

RC

Thibaut de La Tocnaye, assisté de Françoise Monestier, recevait François-Bernard Huyghe, chercheur, écrivain, Annie Notto, guide, interprète en japonais, Alain André, producteur de films et Prudence Tan, journaliste. Thèmes : “Combattre la désinformation ; La situation du tourisme à Paris ; Comment exporter l’excellence française ?”.

colloque

Cliquer sur l’image pour télécharger le programme:

 

colloque

vignette-www-3-questions-08b

3 questions à Thibaut de la Tocnaye, expert économique :
– Quel bilan en 2015 pour notre industrie en France ?
– Pourquoi l’Etat-Stratège en matière de réindustrialisation ?
– Quel rôle pour les branches professionnelles ?

RC

Thibaut de la Tocnaye, assisté de Françoise Monestier, recevait Didier Carette, homme de théâtre, Karine Champy, conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté, Philippe Christèle, consultant international et Marguerite Natter, historienne de l’art. Les thèmes abordés ont porté sur  l’actualité culturelle ; l’actualité du monde de l’entreprise et le projet de réforme du droit du travail