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salon bourget

Le Salon Aéronautique du Bourget a ouvert ses portes en début de semaine.

D’ici 20 ans, nous assisterons au doublement du nombre de passagers dans les transports aériens mondiaux, sachant que selon les estimations de Boeing et Airbus, celui-ci augmente de 4,9 à 5,2 % par an. Parallèlement, la flotte des appareils passera de 21 600 unités à plus de 40 000.

Dans ce contexte d’un marché en forte expansion, il est clair que non seulement les besoins seront d’ordre quantitatif mais également qualitatif car toute croissance forte s’accompagne nécessairement d’une guerre commerciale pour la conquête des nouvelles parts de marché et chaque acteur économique cherche à disposer d’avantages concurrentiels – en l’occurrence technologiques – significatifs.

 

Or, alors que l’aventure aéronautique de Concorde s’est achevée en 2003, voilà que les États-Unis annoncent le lancement d’une étude préalable d’impact environnemental (nuisance sonore et effet sur la couche d’ozone en particulier) du projet d’un nouvel avion supersonique.

 

Au moment où le P-DG de l’ONERA tire la sonnette d’alarme sur la nécessité de poursuivre plus que jamais la Recherche et Développement dans l’Aéronautique, il est donc évident qu’il est temps pour la France de réinventer ce qu’elle a si bien su faire il y a 30 ans. Sachant également que les nombreux “métiers” qui ont permis de constituer le Supersonique franco-britannique sont toujours présents au sein du tissu industriel français … mais jusqu’à quand ?… la décision politique doit être maintenant prise de lancer le nouveau Supersonique français.

 

L’occasion est ainsi unique de contribuer à la Ré-industrialisation nationale en œuvrant de façon urgente à la sanctuarisation de l’Aéronautique française et européenne du futur.

 

Thibaut de La Tocnaye,
Ingénieur-centralien,
Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles,
Membre du Bureau politique du FN

communiqués 09 juin 2014 Mots-clés :, , ,
retraite

Les caisses de retraite complémentaires des cadres du secteur privé seront bientôt vides. L’AGIRC n’aura plus de réserves en 2018 et… 2018, c’est demain. ! Or cet organisme ne peut emprunter, ce qui est aussi la situation de la complémentaire des employés (ARRCO) qui a, toutefois, un peu plus de temps devant elle puisque ses caisses ne seront vides qu’en 2027, c’est-à-dire …après-demain…

Que faire alors ?… Augmenter les cotisations ? Diminuer les pensions ? Instaurer un « abattement temporaire progressif » entre 62 et 67 ans tel que préconisé par le MEDEF ? Toutes ces mesures d’urgence, insatisfaisantes et de toute façon insuffisantes sur le fond,  ne pourront de toute manière être discutées et décidées que dans le cadre d’un consensus entre salariés, cadres et responsables  d’entreprises compte tenu d’une situation exceptionnelle.

En réalité, cette impasse des retraites complémentaires est la conséquence de la grave déficience des Gouvernements successifs UMPS qui n’ont pas su prévoir, anticiper et palier : a) la chute de la démographie française et b) la montée ininterrompue du chômage.

Et seuls Marine Le Pen et le Front National réclament :

a) à la place d’une Immigration qui est censée « payer  nos retraites ! » mais qui, en réalité, coûte à la communauté nationale plus de 70 milliards d’euros par an, la relance de la natalité par des incitations fortes tant au niveau fiscal que social pour les familles françaises.

b) L’enrayement du chômage par au moins 3 dispositions-clés : l’application de la priorité nationale à l’emploi, un protectionnisme ciblé et stratégique et l’organisation d’urgence du financement à court et moyen terme des PME/PMI particulièrement dans le cadre d’une ré-industrialisation concertée de la France.

Thibaut de La Tocnaye
Ingénieur centralien
Membre du Bureau politique du FN
Délégué national à la Formation

tocnaye refondation

En matière de représentativité syndicale et professionnelle, le Projet présidentiel de Marine Le Pen est le seul à éviter deux écueils, apanages respectifs des Projets de Nicolas Sarkozy et François Hollande.

D’une part le Président sortant affiche un mépris très « ultra-libéral » pour LES syndicats en général, d’autre part le candidat socialiste défend mordicus le monopole syndical exercé, de fait, par trois ou quatre centrales syndicales créant ainsi les conditions d’un véritable « apartheid syndical », unique en Europe.

Conséquence de cette situation, la France offre le triste spectacle d’être le pays d’Europe au taux de syndicalisation le plus faible… ! Et ceci est extrêmement grave car cette sous-représentativité professionnelle est justement une des causes fondamentales de l’abandon du monde du travail face à toutes les menaces qui pèsent sur lui : délocalisations et dumping social, capitalisme financier et désindustrialisation , étatisme administratif et fiscalisme…

Le Projet de Marine Le Pen vise donc à réformer d’urgence la représentativité professionnelle en libérant le monde du travail et en permettant l’émergence de nouveaux syndicats et le développement des centrales actuelles pénalisées par le « 7e critère » de représentativité de la loi de Juin 2008. En particulier les seuils de 8 et 10 % (selon les cas), exigés pour avoir des élus aux élections professionnelles, seront revus nettement à la baisse.

Il est temps qu’un véritable dialogue social, fondé sur une représentation forte et juste des salariés, cadres et dirigeants de notre pays, s’instaure de façon à peser de façon déterminante dans la réindustrialisation de la France.