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Si l’argent est  le nerf de la guerre  indispensable pour assurer notre défense et il l’est aussi pour  l’Etat islamique… une entité  capable aujourd’hui d’ensanglanter  aussi bien les rues de Bagdad, d’Alep et de  Beyrouth  que celles de  Paris.

 Certes, dans cette guerre asymétrique qui nous est livrée,  le coût de la protection et de l’attaque n’est  pas le même : selon l’ex responsable du Trésor américain Matthew Levitt,  aujourd’hui chercheur au Washington Institute, il a suffit de 50 000 dollars aux islamo-terroristes pour mener à bien  leur  opération du  13 novembre. Selon les spécialistes,  l’argent sous forme de cash  est transporté  par des djihadistes arrivant en Europe en se mêlant aux « migrants » et autres « réfugiés »…

 Les analyses et  reportages se sont multipliés sur les moyens utilisés par l’EI pour se procurer de l’argent. Le  Financial Times, dans une  enquête publiée en octobre,  estimait les gains engrangés par cet « Etat »  à environ 1,5 million de dollars par jour.  Principalement  grâce au trafic du pétrole qu’il revend à des voisins ou à des affairistes  peu scrupuleux ; une contrebande  dans laquelle fut impliquée le propre fils du premier ministre Turc Erdogan.

 L’Europe, elle-même, n’est pas en reste (Commission d’enquête parlementaire en cours) puisque l’on sait que les principaux pays d’Europe occidentale achètent du brut auprès du trafic international alimenté par Daâch !

 L’EI s’engraisse aussi  grâce à l’impôt  (les Chrétiens, les dhimmis  épargnés sont lourdement taxés), le pillage archéologique et même…le trafic de la pornographie dans sa zone d’influence.

 Pour autant  la rumeur  enfle, elle s’étale sur les banderoles des supporters de foot déployées dans les stades, elle alimente la conversation dans les salles de rédaction comme dans les cafés : nos « soutiens » et « amis » des pétromonarchies continueraient, comme ils l’ont fait  au début du conflit en Syrie,  à financer  plus moins  directement les milices de l’EI.

 Dans son dernier livre,  Philipe de Villiers  accuse  la droite dite  républicaine d’être vendue au Qatar et la gauche de l’être à l’Arabie  saoudite. Plus prosaïquement, Laurent Fabius mercredi dernier devant l’Assemblée nationale,  a été obligé de défendre « nos » « alliés ». « S’agissant de l’accusation de financement des terroristes portée contre certains pays du Golfe a-t-il dit, nos services ont procédé aux vérifications nécessaires et les éléments dont nous disposons (…) ne nous permettent pas de porter des accusations contre les gouvernements de ces pays (…). Il ne saurait y avoir et il n’y aura pas la moindre complaisance à l’égard de gouvernements qui aideraient financièrement les terroristes.»

 Il y a  trois mois, le Trésor américain a communiqué publiquement sur l’existence de  transactions financières avérées entre l’EI et des « mécènes »  basés au Qatar ;  des levées de fonds pour les djihadistes  mises en place par des personnalités  qataris de tout premier plan.

 Il s’agit nous dit-on de personnes privées et non du gouvernement du pays en question. Mais qui nous fera croire que des  Etats autocratiques, comme le sont  le Qatar ou l’Arabie saoudite,  ne pourraient pas mettre fin au financement  de l’EI par leurs concitoyens, sur leur propre sol,  si ils  le voulaient vraiment ?

 Mécènes  généreux, « braves philanthropes »  qui sont aussi à la manœuvre dans  nos banlieues pour financer réseaux, mosquées, centres culturels islamiques, les déplacements et les prêches des imams radicaux. Et cet aveuglement là de nos « élites »,  les Français le  payent  aussi aujourd’hui  au prix fort.

Communiqué de presse

banque de france

La Banque de France annonce trois mesures pour pallier les besoins immenses de financement court terme des TPE :

a) Nomination au printemps de correspondants «TPE» au sein de ses succursales départementales; b) Exhortation des Banques françaises à respecter l’engagement d’un délai maximum de 15 jours pour répondre aux demandes de financement; c) Réduction des délais interentreprises Bref…comment se moquer du monde…en ayant l’air sérieux !

Car, si la pénurie de financement de prêts de Trésorerie est effectivement un problème-clé pour les TPE (et source de 25 à 30 % de leur disparition), c’est avant tout parce que les Banques NE FONT PAS LEUR TRAVAIL ! Alors, on assiste – indépendamment des incantations de la Banque de France – à un double phénomène : les Plateformes de crowdfunding (financement par les particuliers) depuis 2014 et les Fonds d’Investissement (règlement ELTIF du 29 avril dernier) depuis 2015 ont le droit de suppléer le grave manque des Banques en matière de crédit des TPE et PME. Pourquoi pas ?… une saine émulation poussera peut-être les Banques à assumer enfin leur mission…

Mais alors, en tout cas, en ce qui concerne les Fonds d’Investissement, il ne faudrait pas que cette nouvelle mission – plus facile et moins risquée – ne détourne ceux-ci de leur vraie fonction qui est le financement en fonds propres (c.a.d. en capital) des entreprises et surtout des PME. En effet l’autre problème fondamental des entreprises françaises est le défaut chronique d’alimentation en fonds propres qui touche cette fois les PME et qui vient de la frilosité des… Fonds d’Investissement.

Thibaut de La Tocnaye

Membre du Bureau Politique du Front National  

Dirigeant-Fondateur d’entreprises industrielles 


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