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Communiqué de Presse du Docteur Joëlle MELIN, Député européen, Coordinatrice du Projet 2017, et Thibault de la Tocnaye, Conseiller Régional PACA

André Turcat est décédé lundi soir à Aix en Provence, à l’âge de 94 ans. Polytechnicien, pilote d’essai, son nom restera à tout jamais lié à celui d’une des plus grandes réussites technologiques françaises et un succès industriel majeur, le Concorde. Il en fut le pilote durant tous les essais jusqu’à la mise en service de cet appareil de prestige, avec le rayonnement mondial que l’on sait. Il fut aussi un grand défenseur de cet avion lors de la catastrophe de Roissy, qui a vu la fin de cette page de l’histoire de l’aéronautique.

Le Front National, par la voix de Thibault de la Tocnaye et le Dr Joëlle MELIN, tient à saluer cette personnalité hors norme, et fera, pour sa part, en sorte que des grands projets de type Concorde puissent de nouveau voir le jour. Il en profite pour rappeler qu’il est plus que jamais d’actualité d’étudier la faisabilité d’un nouveau supersonique civil français.

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Laboratoire d'optique appliquée (LOA)

Selon la dernière étude « Global Innovation 1000 » du Cabinet Strategy& de PricewaterhouseCoopers, depuis 8 ans, entre 2007 et 2015, l’Europe avec 28 % des Investissements mondiaux en « R et D » a perdu sa première place en Recherche et Développement au profit de l’Asie (35 %) et les Etats-Unis (33%)… Rien d’étonnant puisque les fonds alloués à la Recherche ont augmenté sur la période de 60 % en Asie, de 40 % en Amérique du Nord et de… 2 % en Europe !

Beaucoup plus grave, les grands groupes français (44 sociétés sélectionnés pour l’étude) qui consacraient 10 milliards de $ à la « R et D » sur le sol français en 2007 n’en consacrent plus que 8 milliards alors que dans le même temps, ils sont passés de 10 à 14 milliards pour les investissements en « R et D » à l’étranger.

Ainsi, après la délocalisation progressive de la production industrielle (Chine,…) et de celle de la conception (Inde,…), c’est à présent au tour de la recherche, dernier bastion des savoir-faire scientifiques et technologiques français.

Alors que faire ?…. Appliquer d’urgence le programme de Marine Le Pen en matière de ré-industrialisation !

1°) Tout d’abord, il est essentiel de pérenniser et redévelopper le tissu des PMI et ETI françaises incarnant respectivement tous les métiers de sous-traitance des grands groupes industriels : l’augmentation significative des fonds propres en direction des PMI – qui disparaissent une à une – peut seule permettre aux grands ensembliers de ne pas aller chercher ailleurs l’innovation.

2°) La Recherche publique en France doit être considérablement soutenue en atteignant à terme 3 % du budget de l’Etat, pour aujourd’hui à peine 2%. On introduira un minimum de récurrence annuelle dans le financement de la Recherche fondamentale en même temps que la notion de financement par projets pour la Recherche appliquée.

3°) De façon à ce que les savoir-faire académiques et scientifiques débouchent sur des réels débouchés industriels et commerciaux, les passerelles entre Recherches publique et privée doivent être multipliées telle que la promotion spécifique des chercheurs du public liée à l’obtention de contrats d’étude du privé !

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Communiqué de Thibaut de La Tocnaye

L’apparition du phénomène « UBER » dans les métiers de service – pour commencer… – a déjà entraîné et entraînera : une baisse des salaires, une diminution de la qualification des salariés, une baisse de la qualité des services, une montée de l’anonymat auprès de la clientèle et la disparition de la « proximité » du service, une accélération de la constitution des monopoles et son corollaire la concentration du capital, une absence intrinsèque d’indépendance et de capacité de résistance des professions face aux systèmes bancaires, aux différents dumpings extérieurs qu’ils soient sociaux, fiscaux ou environnementaux et aux lobbies européens déjà dans fortement impliqués dans la disparition du capitalisme entrepreneurial et familial.

Devant cette menace claire de détricotage et de déstabilisation systématiques de notre tissu économique, il devient urgent de rénover et « réinventer » la représentativité professionnelle en France. En effet, les professions et les métiers ont évolués du fait de multiples facteurs : mobilité et interdisciplinarité des salariés, apparition des métiers génériques, numérisation de l’économie, internationalisation accrue des échanges, etc…

Et pourtant, plus que jamais les professions doivent être défendues, promues et valorisées. Or, le taux français de syndicalisation des salariés, cadres et patrons est inférieur à 7 % ! Cas unique en Europe …

L’Etat-stratège doit donc s’atteler, en partenariat avec les Chambres consulaires, à la redéfinition (y compris au niveau de la comptabilité publique) des nouveaux métiers et susciter le retour en force d’organisations professionnelles puissantes et réellement représentatives.

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16 septembre 2015

Communiqué de presse de Thibaut de LA TOCNAYE, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Conseiller Régional PACA, Délégué National à la Formation

Selon les derniers chiffres de l’INSEE, notre production industrielle a chuté de 16,5 % depuis 2008 : 446 000 emplois disparus en 7 ans… là où l’Allemagne en a créé 129.000 dans le même temps ! Et, depuis 30 ans, ce sont 2, 5 millions d’emplois industriels qui ont été détruits sur notre sol : on assiste donc à la poursuite inéluctable du processus…

Or, l’industrie a un effet d’entrainement inégalable au sein d’une économie développée. Un euro investi dans l’industrie génère 0,6 à 0,7 euro en aval. L’effet induit de création de richesse supplémentaire est ainsi le double de celui de tous les autres secteurs.

La ré-industrialisation de la France est donc un impératif premier pour Marine le Pen et le FN. Nos champions industriels, essentiellement les grands ensembliers de l’aéronautique, la construction navale, le ferroviaire ou l’automobile, encore puissants et performants ne doivent pas devenir des colosses aux pièds d’argile. Il faut donc sauvegarder et renforcer de façon urgente toutes les chaines de sous-traitances incarnées par nos PMI – avec leurs métiers respectifs – qui meurent une à une.

C’est pourquoi :

1) La fiscalité pour les PMI et les ETI doit être clairement rééquilibrée à la baisse par rapport aux grands groupes.

2) La rente devant cesser d’être plus avantagée que le risque, il est tant de drainer l’immense réservoir de l’épargne privée vers les fonds propres des PMI/ETI – qui en manquent structurellement – par la multiplication des incitations fiscales.

3) Un protectionnisme intelligent, ciblé et limité doit être mis en place par l’Etat-stratège.

macron

«La Grande Consultation» lancée par Opinion Way pour CCI France /La Tribune auprès des chefs d’entreprise vient de rendre son verdict : 11% seulement considèrent que la loi Macron va relancer la croissance de leur entreprise et 11% seulement jugent que cette loi est une priorité !

Lorsque l’on regarde de plus près les enseignements de cette enquête, on s’aperçoit que parmi les 5 préoccupations les plus importantes des chefs d’entreprise en tant que « leviers » de croissance de leurs entreprises, 3 d’entre elles concernent le manque de financement et une fiscalité adaptée aux besoins de développement des entreprises. Citons :

  • La capacité de se doter de fonds propres (22%)
  • Créer une incitation fiscale en faveur du temps passé pour mener des projets innovants (29%)
  • Favoriser les conditions de reprise des entreprises (24%)

Autant de mesures non traitées par la Loi Macron.  Dans le même temps, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) a récemment pointer du doigt la faiblesse des montants investis dans le capital-innovation et la COFACE explique que le capital-risque français consacre seulement 1,9 % de ses financements aux start-ups à comparer aux 7,9 % de la moyenne européenne…

Or, l’Epargne privée est abondante en France. Le blocage vient du fait que la fiscalité française favorise de façon éhontée la « rente » au lieu du « risque ».

Seul Marine Le Pen et le Front National proposent de façon constante une multitude de mesures pour pallier le manque endémique de fonds propres des PME françaises à commencer par :

  • L’augmentation significative des incitations fiscales à destination des Business Angels
  • Des Avantages fiscaux supplémentaires en direction des particuliers investissant dans les « Jeunes Pousses » et les PME innovantes

Thibaut de La Tocnaye, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles , membre du Bureau Politique, Délégué national à la Formation

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Le Salon Aéronautique du Bourget a ouvert ses portes en début de semaine.

D’ici 20 ans, nous assisterons au doublement du nombre de passagers dans les transports aériens mondiaux, sachant que selon les estimations de Boeing et Airbus, celui-ci augmente de 4,9 à 5,2 % par an. Parallèlement, la flotte des appareils passera de 21 600 unités à plus de 40 000.

Dans ce contexte d’un marché en forte expansion, il est clair que non seulement les besoins seront d’ordre quantitatif mais également qualitatif car toute croissance forte s’accompagne nécessairement d’une guerre commerciale pour la conquête des nouvelles parts de marché et chaque acteur économique cherche à disposer d’avantages concurrentiels – en l’occurrence technologiques – significatifs.

 

Or, alors que l’aventure aéronautique de Concorde s’est achevée en 2003, voilà que les États-Unis annoncent le lancement d’une étude préalable d’impact environnemental (nuisance sonore et effet sur la couche d’ozone en particulier) du projet d’un nouvel avion supersonique.

 

Au moment où le P-DG de l’ONERA tire la sonnette d’alarme sur la nécessité de poursuivre plus que jamais la Recherche et Développement dans l’Aéronautique, il est donc évident qu’il est temps pour la France de réinventer ce qu’elle a si bien su faire il y a 30 ans. Sachant également que les nombreux “métiers” qui ont permis de constituer le Supersonique franco-britannique sont toujours présents au sein du tissu industriel français … mais jusqu’à quand ?… la décision politique doit être maintenant prise de lancer le nouveau Supersonique français.

 

L’occasion est ainsi unique de contribuer à la Ré-industrialisation nationale en œuvrant de façon urgente à la sanctuarisation de l’Aéronautique française et européenne du futur.

 

Thibaut de La Tocnaye,
Ingénieur-centralien,
Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles,
Membre du Bureau politique du FN

Valls

Manuel Valls vient de présenter son Plan « Emploi/PME ».  Essentiellement des modifications du Code du Travail (gel de seuils sociaux, plafonnement des indemnités prud’homales, possibilité de renouveler deux fois les CDD,…) et des Aides d’un an de durée de vie (embauche du premier salarié, sur-amortissement de 140 % de l’Investissement). Avant tout insignifiant car dans le même temps, l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance) vient de pointer du doigt la faiblesse des montants investis en 2014 dans le Capital-Innovation (en recul de 2,5 % par rapport à 2013) et la COFACE explique que le Capital-Risque français consacre seulement 1,9 % de ses financements aux start-ups (« jeunes pousses ») à comparer aux 12,4 %  du Capital-Risque allemand et aux 7,9 % de la moyenne européenne.

Or, l’Epargne est abondante en France ! Le problème, c’est que la fiscalité française favorise de manière éhontée la « rente » et non justement le « risque ».

C’est pourquoi le Programme de Marine Le Pen et du Front National proposent de façon constante un ensemble de mesures fortes pour pallier le manque endémique de fonds propres des PME françaises telles que :
– l’augmentation significative des incitations fiscales à destination des Business-Angels
- des Avantages fiscaux supplémentaires en direction des Particuliers investissant dans les Jeunes Pousses et les PME innovantes
– la création d’un Fonds d’Investissement Stratégique doté de 12 Milliards par an (alimenté par les Grands Groupes « ensembliers »  à hauteur de 15 % maximum de leur Résultat net et par l’Epargne privée).

 

Thibaut de La Tocnaye,  Dirigeant-Fondateur d‘entreprises industrielles, Membre du Bureau Politique du FN, Délégué National à la Formation.