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fiscalité

Avec un taux de prélèvements obligatoires prévu de 45,7 % en 2016, la France est la lanterne rouge de l’Europe…

Fiscalisme confiscatoire : libérons la France et les Français !

Oubliés la dette française en augmentation constante (2117 milliards d’euros), le nombre véritable de chômeurs, les 63 000 entreprises qui ont déposé le bilan l’année dernière…” ça va mieux ! ” claironne François Hollande qui a promis non seulement une baisse du chômage mais aussi celle de la pression fiscale. Qui peut le croire ? Fin avril une étude réalisée par la commission des finances de l’Assemblée indiquait que les Français devront s’acquitter en 2017 de 1009,6 milliards d’euros (pour 975,3 milliards d’euros, en 2015) de prélèvements obligatoires: impôts directs et indirects, taxes et autres cotisations.

Il reste cependant un trou de 70 milliards d’euros (correspondant – ô hasard – au coût annuel de l’Immigration selon la plupart des études) pour boucler le Budget de l’Etat, c.a.d. pour couvrir “nos” dépenses publiques, parmi les plus élevées au monde.

Les Français ne sont pas sots. Ils savent que le consentement à l’impôt est une des bases de la citoyenneté, que les prélèvements sont indispensables pour financer la construction d’infrastructures, le maintien de l’ordre, la justice, la défense nationale, la solidarité nationale. Mais les dizaines de taxes et impôts dont s’acquittent nos compatriotes (il y a plusieurs centaines de catégories de prélèvements obligatoires!) le sont aussi hélas au profit de politiques faussement « sociales », condamnables et budgétivores, telles que la fameuse Economie Sociale et Solidaire aujourd’hui subventionnée et téléguidée par l’Union Européenne via le Fonds Social Européen. Ce sont ces dispositifs qui subventionnent les Migrants. Le ras-le-bol du contribuable est donc totalement légitime ! A commencer chez les 50% de citoyens qui payent l’impôt sur le revenu, dans cette France qui se lève tôt, qui voit à quel point le travail est taxé dans notre pays, qui constate que les impôts des ménages augmentent plus vite que leurs revenus.

Il faut prendre toute la mesure de la montée en puissance de cet insupportable fiscalisme confiscatoire. Le montant des prélèvements obligatoires s’élevait à 820 milliards d’euros au début du quinquennat Sarkozy, à 845 milliards d’euros en 2008, à 873 milliards d’euros en 2009, correspondant à 43 % du PIB

En 2012, notre pays était encore derrière le Danemark, la Finlande, à peu près au niveau de la Belgique, pour le poids des prélèvements obligatoires. La France caracole aujourd’hui en tête avec un Taux de Prélèvements obligatoires qui, selon la Commission européenne, atteindra 45,7 % du PIB cette année, record absolu d’Europe. Ce taux s’établit en moyenne à un peu moins de 40% dans l’UE et la Zone euro.

Il y a plus d’un demi-siècle, l’historien Pierre Gaxotte analysait les causes de la chute de l’empire romain: il manque d’enfants, il s’ankylose sous le poids d’une bureaucratie totalitaire qui le ruine, il meurt de la fiscalité, de l’étatisme, de la mauvaise monnaie, de la paralysie économique, de l’égoïsme des uns, de l’indifférence des autres”… D’une époque à l’autre les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets !

Marine Le Pen, qui fera connaître son Projet présidentiel économique et politique début 2017, auquel j’apporterai tout mon soutien et mon engagement personnel, ne manquera pas de présenter aux Français les diagnostics, les analyses et les solutions d’urgence pour briser le cercle vicieux qui entraîne la France à grande vitesse vers le déclin.

usine bis

Le groupe français DCNS vient de remporter face à l’allemand Thyssen Krupp Marine Systems (TKMS) le « le contrat du siècle », à savoir la vente de douze sous-marins, pour un montant global de 34 milliards d’euros, à la marine australienne. C’est une excellente nouvelle pour la France ! Et cela montre qu’il n’y a justement pas de « sens de l’histoire » en matière de désindustrialisation… Tout est une question de vision et de volonté ! Si on a des produits et des savoir-faire à haute valeur ajoutée, il faut les défendre et en prendre les moyens, c’est tout ! Et l’industrie de défense en fait partie… comme notre aéronautique, notre industrie ferroviaire, nos constructeurs automobiles et nos chantiers navals !

Les sidérurgistes outre-Rhin, les employés de ThyssenKrupp font grise mine. Ils étaient des dizaines de milliers à manifester le 12 avril en Allemagne, à l’appel du syndicat IG Metall, pour clamer leur inquiétude sur la pérennité de leurs emplois. Il ne reste plus, dans l’ensemble des pays de l’Union européenne, que 330 000 emplois directs dans le secteur sidérurgique dont la destruction a débuté il y a quarante ans. Alors, quel avenir pour l’acier européen ? En 1976, la sidérurgie employait encore 150 000 salariés en France, plus de 200 000 au Royaume-Uni. Après l’annonce par le colosse indien de la sidérurgie Tata Steel de son désengagement du Royaume-Uni (15 000 salariés menacés outre-manche), de la vente de ses activités acier long en Europe, et la réunion sur la question du secteur sidérurgique à Bruxelles le 18 avril, la question est sur toutes les lèvres. La réponse à cette interrogation passe désormais par Pékin et dépend de la capacité de l’Europe bruxelloise sans-frontièriste, ultra libre-échangiste, à résister au rouleau compresseur chinois. L’empire du milieu a atteint l’année dernière le seuil des 50 % de la production mondiale d’acier (d’une qualité parfois médiocre) que les Chinois n’hésitent pas à brader à des prix inférieurs au coût de revient, leur production étant devenue excédentaire par rapport au besoin de leur marché intérieur.

Le Front National le constate et le dénonce de longue date : le secteur industriel français dans son ensemble subit depuis quarante ans une hémorragie. Pour les seules quinze dernières années celui-ci a perdu plus d’un million de postes. Il est de bon ton dans les allées du pouvoir et dans les partis dits « de gouvernement » d’expliquer, comme le fait le ministère des finances à Bercy, que le libre-échangisme, les délocalisations ne comptent que pour très peu dans ce phénomène, qui s’expliquerait principalement par les gains de productivité. Bref, la désindustrialisation serait une évolution « normale » que l’on constaterait dans tous les pays développés (en France la part de l’industrie dans le PIB est passée de 35% en 1970 à moins de 20% actuellement), bien qu’on observe ces dernières années un ré-industrialisation aux États-Unis !…

A bien y regarder, cette désindustrialisation massive, enclenchée au milieu des années 1970, est la conséquence directe de l’arrêt des politiques visant à stimuler l’industrie, de la fin d’un État-stratège qui inscrivait son action dans le temps long. Une défense des intérêts nationaux dans la durée de plus en plus remplacée par une gestion politicienne à courte vue. Il aurait été pourtant indispensable de soutenir plus avant l’innovation, de spécialiser l’industrie vers des produits de qualité, haut de gamme, plus difficilement attaquables par les pays à bas coût, tout en aidant au développement de la prochaine révolution industrielle, dans les domaines de la biotechnologie et de la nanotechnologie notamment.

Souvenons-nous que c’est sous le septennat de Valéry Giscard d’Estaing que le Commissariat général du plan arrêta son soutien à l’industrie électronique – une erreur colossale confessée par Giscard dernièrement -, qui n’a pas permis à la France de prendre, à la hauteur des compétences qui sont les nôtres, la vague technologique et numérique qui fait aujourd’hui la fortune des mastodontes américains du secteur.

Un Etat stratège français qui relève aujourd’hui du passé, puisque nos gouvernants prennent leurs ordres et leur feuille de route à Bruxelles, capitale de l’impuissance, du laisser-faire, laisser-passer. Exemple emblématique, dans le dossier de l’acier chinois cité plus haut, même l’Allemand Sigmar Gabriel, ministre fédéral de l’Economie, s’est emporté contre la Commission européenne, incapable de mettre fin à la concurrence déloyale de Pékin. « Quand les Américains ont réagi en trois mois, l’Europe ne parvient pas à s’entendre en un an » a relevé M. Gabriel. Les droits de douane sont de l’ordre de 25 % en Europe, ils sont de plus de 250 % aux Etats-Unis, pays-phare du libéralisme…

Ne nous y trompons pas, la nécessaire ré-industrialisation de la France, qui est aussi un gage de sa prospérité, de son indépendance, donc de sa liberté et de sa puissance, passe aussi par le rétablissement d’un protectionnisme intelligent, de droits de douane cohérents. La France n’est pas une république bananière. Avec Marine Le Pen à l’Élysée, nous entendons amender, réajuster, voire rejeter tout ou partie des accords de dupes signés tels que le GATT par la nomenklatura bruxelloise avec l’OMC et revenir immédiatement sur l’abandon de la préférence communautaire...

aigle américain

Le redressement du groupe PSA est une excellente nouvelle. Au bord de la faillite il y a cinq ans (déficit de cinq milliards d’euros en 2012), Peugeot avait procédé au gel des salaires et supprimé 17000 emplois. Le crash avait été évité grâce à l’intervention de l’Etat et à l’entrée dans le capital du constructeur français, en mars 2014, du groupe chinois Dongfeng, après le départ fin 2013 de l’américain General Motors.

Les bons résultats engrangés en 2015 (1,2 milliard d’euros de bénéfice, une marge opérationnelle de 5% sur la division automobile), ont conduit la direction à verser à ses salariés qui avaient accepté des sacrifices une prime d’intéressement de 2000 euros en moyenne.

PSA de nouveau bénéficiaire

Il convient là aussi de s’en féliciter, tout en rappelant que ces derniers n’ont pas été épargnés par les plans de délocalisations. En juin dernier, un accord a été signé pour l’installation d’une nouvelle usine à Kenitra (Maroc). Celle-ci pourrait à terme fournir le marché européen…en concurrence directe cette fois avec les productions françaises.
Le retour de Peugeot, comme de Renault, sur le marché iranien avec la levée de l’embargo (1,6 million d’immatriculations par an en 2011, pratiquement, autant qu’en France, un million ces dernières années, à terme deux millions selon les prévisions), offre aussi des perspectives stimulantes.

Pressions, ultimatums américains…

Présent en Iran depuis 1978, deuxième marché du groupe après la France il y a cinq ans, la marque au Lion jouit d’une excellente image au pays des Mollahs. Celle-ci avait été cependant éclaboussée par le départ brutal et en catastrophe de PSA en 2012. Le partenaire iranien de Peugeot, Iran Khodro, avait certes continué à produire (sans l’accord du constructeur français) des vieux modèles faute de licence, mais la réimplantation de PSA en Iran a eu comme contrepartie le versement d’indemnités à Téhéran (d’un montant non révélé).

Ce repli de PSA d’Iran en mars 2012 fut le fruit d’une habile stratégie américaine. Il fut la conséquence de l’alliance conclue en février de la même année entre Peugeot et General Motors. Le groupe américain avait conditionné son entrée à hauteur de 7% dans le capital du groupe, alors pris à la gorge, à l’ultimatum suivant, non négociable : le départ sans préavis, immédiat de Peugeot d’Iran ! En réalité, les USA n’ont jamais accepté d’avoir été supplantés par les Français après la Révolution islamique. A cette époque, le partenariat Peugeot/Iran Khodro couvrait alors 30 % du marché automobile iranien ! !

… et manipulations !

Cela s’est traduit pour PSA par la perte de centaines de millions d’euros, de plus de 450 000 véhicules et des milliers d’emplois volatilisés. De même, Renault sera contraint de plier bagage un an plus tard, informé qu’il subira des sanctions sur sa filiale Nissan aux Etats-Unis s’il fait de la résistance…

Or, nous l’avons vu, GM n’a fait qu’un passage éclair dans le capital de PSA, et a revendu très vite ses parts (avec une moins-value) au chinois Dongfeng. Ce qui rend extrêmement crédible l’hypothèse dans cette affaire d’une manipulation américaine. En effet, le retrait de General Motors de Peugeot, a correspondu, quelle coïncidence !…. avec l’annonce par Barack Obama de la levée des sanctions frappant l’Iran, y compris pour le secteur automobile, pour une durée alors d’au moins six mois. Chacun l’aura compris, dans ces conditions, GM n’avait plus besoin de jouer le cheval de Troie au sein de PSA pour pénétrer le marché iranien qui leur était interdit ; ne serait-ce que pour y faire entrer, via l’Azerbaïdjan, des Chevrolet, marque de GM.

Les Etats-Unis ont beaucoup plus besoin du marché européen que l’inverse !

Un embargo, dont la fin a été annoncée officiellement en janvier dernier à Vienne, mettant un terme à dix années de gel économique, et dont la France a su bénéficier notamment avec l’annonce par Téhéran de la spectaculaire commande de 114 avions Airbus. Mais cette « affaire Peugeot » n’est pas inutile à rappeler car elle est emblématique de la féroce guerre commerciale menée par les Etats-Unis contre la France.

Une réalité à ne pas perdre de vue, à l’heure des négociations, très opaques, qui ont repris le 22 février à Bruxelles entre l’UE et les Etats-Unis, dans le cadre du très inquiétant « TIPP », à savoir le futur Marché Transatlantique.

rafale

 

François Hollande était en Inde fin janvier pour tenter de finaliser et de mettre sur pied une série d’accords commerciaux avec ce pays en passe de devenir  le plus peuplé de la planète et qui affiche actuellement  une  croissance de 7,5 %, le meilleur taux de tous les pays dits émergents. Le chef de l’Etat était accompagné par les patrons des groupes  Dassault Aviations, Thales, MBDA,  Safran,  tous directement intéressés par la vente des 36 avions de combat Rafale que New Dehli souhaiterait acquérir. Un contrat oscillant entre 6 et 10 milliards d’euros, âprement négocié et discuté par le gouvernement indien.

 Des contrats juteux à l’extérieur

 S’il est un domaine d’excellence dans lequel brille le savoir-faire technologique de la France, c’est bien celui de l’armement, qui représente 160 000 emplois, lesquels ont l’insigne avantage d’être peu ou carrément pas délocalisables.

 Le gouvernement comme les médias ont d’ailleurs souligné que 2015 a été une année-record pour les exportations françaises dans ce domaine. Avec 16 milliards d’euros de commandes, la France se retrouve sur les premières marches du podium, derrière les Etats-Unis mais en seconde ou troisième position, dans un mouchoir de poche, avec la Russie.

 Un panel d’armements performant et diversifié

 D’ores et déjà, les mois et les années à venir pourraient être fastes si les négociations en cours se concrétisent. A savoir si les Indiens, comme les Emirats Arabes Unis, achètent effectivement  nos Rafale, les Coréens et les Polonais nos hélicoptères, les Australiens nos sous-marins, les Canadiens, les Chiliens, les Colombiens, les Qataris, les Saoudiens, et les Etats scandinaves nos frégates et autres patrouilleurs légers.

 Dans le même temps, le budget de notre Défense n’a jamais été aussi bas ! Les militaires français ne s’entraînent pratiquement plus à cause des multiples missions à l’extérieur (OPEX) et donc à cause de la non-disponibilité du matériel mais surtout de son obsolescence et plus encore de son insuffisance numéraire chronique.

 Notre propre armée totalement délaissée

 Une mission conjointe de l’inspection générale des finances et du contrôleur général des armées vient d’identifier une perte de 1 milliard d’euros sur la rallonge budgétaire de 3,8 milliards de l’été dernier.

On assiste ainsi à un paradoxe effrayant : avoir la capacité technique et financière de faire fonctionner notre armée mais utiliser nos ressources budgétaires pour d’autres missions de l’Etat, forcément secondaires, par rapport aux menaces extérieures et intérieures auxquelles est confrontée la France aujourd’hui !

 Une interpellation qui demanderait une réponse claire et urgente du pouvoir en place.

 Le FN, seul rempart face à l’invasion et l’oppression totalitaires

 Mais c’est sans doute cela, la vraie décadence d’une civilisation : avoir les barbares à nos portes, avoir les moyens de les arrêter, continuer d’armer le monde entier … mais ne pas souhaiter nous défendre nous-mêmes !

 Il est vrai qu’après la menace officielle de l’Etat Islamique à l’encontre du FN, les Français savent désormais que la seule résistance face à l’islam politique et conquérant c’est justement le Front National et Marine Le Pen.

logement social

Manuel Valls affirme vouloir rétablir une certaine dignité du  politique en cette période de crise et de menaces multiformes…Cela n’a pas empêché son passage  au « Petit Journal » de canal plus, et, ce samedi,  sur le plateau de  « On n’est pas couché » sur France 2,  deux concepts phares  de « l’information- spectacle »…

Politique-spectacle que nous avons vu à l’œuvre  en octobre dernier,  lorsqu’en  compagnie de  17 ministres, le Premier ministre s’est rendu  aux Mureaux, point de départ des émeutes de 2005,  pour y tenir un comité interministériel sur  «l’égalité et à la citoyenneté». Il y  promettait  des actes forts, notamment en ce qui concerne «la lutte contre les discriminations» et  le « logement social».

Ce dernier domaine offre (lui aussi) un exemple saisissant de l’hypocrisie et de l’impuissance socialistes à appréhender correctement le réel. Manuel Valls rappelait ainsi il  y a quelques jours sa volonté de sortir  la grosse  matraque pour imposer, sans le dire franchement  ainsi, la dispersion de l’immigration  sur  l’ensemble de nos terroirs.

Les communes récalcitrantes se verront  imposer, comme cela est prévu depuis novembre 2012 ,  25% de logements sociaux dans l’intégralité des villes de plus de 3 500 habitants, 10% dans les villages entre 1 500 et 3 500 habitants.

 La coercition du gouvernement socialiste sera impitoyable a-t-il promis, dont le bras vengeur sera personnifié par les préfets puisqu’il souhaite qu’ils se substituent aux maires rétifs au «vivre-ensemble». Le principe de libre administration des collectivités territoriales est balayé, sans prise en  compte du  réservoir de foncier disponible pour chaque commune, ni même de  la question de leur capacité financière.

Dans les faits, ces représentants d’un Etat  qui a fortement  augmenté le Fonds de Péréquation Intercommunal, tout en baissant la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) aux collectivités, vont  notamment se substituer aux édiles pour attribuer les logements du «contingent municipal».

 Cette mesure de préemption  vient conforter le discours prononcé par M. Valls en janvier 2015, dans lequel il fustigeait l’«Apartheid territorial, social, ethnique», les «ghettos», la «relégation périurbaine» dans les 718 quartiers «pluriels» en grande difficulté. Il n’est  pourtant  pas nécessaire d’être grand clerc pour  y voir un lien  évident  avec la folle politique d’immigration de peuplement menée depuis des décennies,  par la «droite» comme par la gauche au pouvoir.

Le FN constate lui, et notamment dans les exécutifs régionaux  où l’ont débat de la «politique de la ville», qu’au nom de celle-ci,  des  centaines de milliards, des fonds publics ont été engloutis depuis 30 ans en pure perte. Et  qu’il s’agirait de mener  un vaste chantier d’accession à la propriété, notamment pour les ménages modestes, ce qui favoriserait  une mixité sociale par le haut.

Bien évidemment, cela nécessiterait l’instauration de la «Préférence Nationale» pour l’attribution des logements et des aides sociales. Une  idée farouchement combattue par l’ensemble des partis du Système. Manuel Valls et ses amis ont d’autres priorités. Pour lui comme pour un Nicolas Sarkozy ou un  Christian Estrosi, «le FN est l’ennemi à abattre en 2017»…les Français jugeront.

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Interrogé cette semaine sur la hausse à venir des péages français – bradés à des sociétés étrangères en leur temps par Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin – Ségolène Royal affirmait ne pas être au courant. Mensonge délibéré ? Incompétence ? Le ministre de l’Ecologie prend-elle seulement connaissance des décrets qu’elle est censée signer ? Les médias n’ont pas manqué de rappeler que cette information avait été pourtant publiée dès le mois d’Aout dans le Journal officiel. Aux augmentations liées à la hausse des prix, s’ajouteront aussi des hausses qui s’étaleront jusqu’en 2023…

Malignité encore et toujours : au moment ou la grand messe de la COP 21, non dénuée d’arrières pensées mondialistes, bat son plein, le matraquage fiscal enrobé de justifications «environnementales » se poursuit.

Seule solution à tout : un impôt - ou une taxe - supplémentaire

Le 7 octobre dernier, Mme Royal  promettait «un rapprochement» entre les fiscalités de l’essence et du diesel au profit du conducteur-contribuable. C’est-à-dire « une baisse des taxes sur l’essence et une augmentation corrélative sur le diesel », afin de les « égaliser ». Les naïfs qui croyaient encore aux promesses gouvernementales d’une pause fiscale en ont été pour leur frais: en réalité les taxes sur l’essence sont restées les mêmes et celles sur le gazole augmenteront de 3,5 centimes au 1er janvier 2016.

Dans le même temps, les Français se feront détrousser de six milliards d’euros supplémentaires d’ici 2017 par le biais de la tristement célèbre « taxe carbone », rebaptisée pour paraître plus indolore « Contribution climat énergie » (CCE). Elle s’ajoute à la « Contribution au service public de l’électricité » (CSPE), prélevée directement sur nos factures d’électricité qui atteindra 1,1 milliard l’année prochaine. Le gouvernement la justifie par l’obligation de financer les surcoûts liés aux obligations d’achat de l’électricité d’origine renouvelable (biomasse, éolien, photovoltaïque…) produite par les particuliers…

Autant de sujets, pour ne rien dire de la hausse constante du chômage et des fermetures d’entreprises, sur lesquels il aurait été compréhensible d’entendre Pierre Gattaz, le patron du Medef.

Inénarrable ( ! ) Gattaz en défenseur du système

M. Gattaz a préféré s’attirer les félicitations officielles de Manuel Valls à la suite de l’entretien qu’il a commis dans Le parisien la semaine dernière, pour dénoncer le programme du FN…qu’à l’évidence il n’a pas lu.

Faut-il le rappeler, le Medef, englué dans sa doxa européiste, ultra libre échangiste, commune à la gauche réformiste comme à la «droite», ne représente pas les véritables entrepreneurs français.

Nos compatriotes à la tête des PME-PMI-TPE-TPI, qui sont les premiers employeurs sur le marché du travail, qui ne comptent pas leurs heures, qui engagent bien souvent leurs biens propres, sont fort éloignés de ce Medef constitué souvent de hauts-fonctionnaires, recrutés par cooptation, nommés par copinage par le pouvoir politique. Une caste arc boutée sur ses privilèges, ses parachutes dorés et qui n’a jamais risqué un centime dans les entreprises qu’elle dirige, dont une partie non négligeable est d’ailleurs issue du démembrement du service public.

Le FN, seul porte-parole de l’économie réelle

Alors oui, dans ces conditions, il est compréhensible que les bonimenteurs du gouvernement, comme les représentants de ce capitalisme institutionnel cynique, dévoyé, qui a émergé ces dernières décennies, combattent le Front National de Marine Le Pen. Les Français trancheront et ils auront d’ores et déjà l’occasion de leur faire dés dimanche prochain.

isis-oil

Si l’argent est  le nerf de la guerre  indispensable pour assurer notre défense et il l’est aussi pour  l’Etat islamique… une entité  capable aujourd’hui d’ensanglanter  aussi bien les rues de Bagdad, d’Alep et de  Beyrouth  que celles de  Paris.

 Certes, dans cette guerre asymétrique qui nous est livrée,  le coût de la protection et de l’attaque n’est  pas le même : selon l’ex responsable du Trésor américain Matthew Levitt,  aujourd’hui chercheur au Washington Institute, il a suffit de 50 000 dollars aux islamo-terroristes pour mener à bien  leur  opération du  13 novembre. Selon les spécialistes,  l’argent sous forme de cash  est transporté  par des djihadistes arrivant en Europe en se mêlant aux « migrants » et autres « réfugiés »…

 Les analyses et  reportages se sont multipliés sur les moyens utilisés par l’EI pour se procurer de l’argent. Le  Financial Times, dans une  enquête publiée en octobre,  estimait les gains engrangés par cet « Etat »  à environ 1,5 million de dollars par jour.  Principalement  grâce au trafic du pétrole qu’il revend à des voisins ou à des affairistes  peu scrupuleux ; une contrebande  dans laquelle fut impliquée le propre fils du premier ministre Turc Erdogan.

 L’Europe, elle-même, n’est pas en reste (Commission d’enquête parlementaire en cours) puisque l’on sait que les principaux pays d’Europe occidentale achètent du brut auprès du trafic international alimenté par Daâch !

 L’EI s’engraisse aussi  grâce à l’impôt  (les Chrétiens, les dhimmis  épargnés sont lourdement taxés), le pillage archéologique et même…le trafic de la pornographie dans sa zone d’influence.

 Pour autant  la rumeur  enfle, elle s’étale sur les banderoles des supporters de foot déployées dans les stades, elle alimente la conversation dans les salles de rédaction comme dans les cafés : nos « soutiens » et « amis » des pétromonarchies continueraient, comme ils l’ont fait  au début du conflit en Syrie,  à financer  plus moins  directement les milices de l’EI.

 Dans son dernier livre,  Philipe de Villiers  accuse  la droite dite  républicaine d’être vendue au Qatar et la gauche de l’être à l’Arabie  saoudite. Plus prosaïquement, Laurent Fabius mercredi dernier devant l’Assemblée nationale,  a été obligé de défendre « nos » « alliés ». « S’agissant de l’accusation de financement des terroristes portée contre certains pays du Golfe a-t-il dit, nos services ont procédé aux vérifications nécessaires et les éléments dont nous disposons (…) ne nous permettent pas de porter des accusations contre les gouvernements de ces pays (…). Il ne saurait y avoir et il n’y aura pas la moindre complaisance à l’égard de gouvernements qui aideraient financièrement les terroristes.»

 Il y a  trois mois, le Trésor américain a communiqué publiquement sur l’existence de  transactions financières avérées entre l’EI et des « mécènes »  basés au Qatar ;  des levées de fonds pour les djihadistes  mises en place par des personnalités  qataris de tout premier plan.

 Il s’agit nous dit-on de personnes privées et non du gouvernement du pays en question. Mais qui nous fera croire que des  Etats autocratiques, comme le sont  le Qatar ou l’Arabie saoudite,  ne pourraient pas mettre fin au financement  de l’EI par leurs concitoyens, sur leur propre sol,  si ils  le voulaient vraiment ?

 Mécènes  généreux, « braves philanthropes »  qui sont aussi à la manœuvre dans  nos banlieues pour financer réseaux, mosquées, centres culturels islamiques, les déplacements et les prêches des imams radicaux. Et cet aveuglement là de nos « élites »,  les Français le  payent  aussi aujourd’hui  au prix fort.

taxe d'habitation

Cette décision a été prise sous le coup de la fébrilité, à l’approche des élections régionales que les sondages prédisent catastrophiques pour le PS. Le secrétaire d’Etat au budget, Christian Eckert, vient ainsi de promettre dans le Journal du Dimanche que les retraités qui ont payé des impôts locaux cette année alors qu’ils en étaient jusque-là exonérés, seront «remboursés sans démarche particulière ».

En effet, 250 000 ménages modestes se retrouveront assujettis à la taxe d’Habitation de façon non prévue ! Quel amateurisme… quelle incompétence d’un Gouvernement de minus qui ne sait même pas faire « tourner les ordinateurs » des dizaines de milliers de techniciens et fonctionnaires de Bercy pour modéliser et anticiper les effets des réformes en cours !!

Sur le fond, ce gouvernement a beau prétendre rendre (très peu) d’une main ce qu’il a (beaucoup) volé de l’autre, notamment aux retraités les plus modestes qui sont autant de déçus de la gauche, les faits sont têtus. A la vérité depuis 2012, le fiscalisme confiscatoire et le déclin économique de notre pays se poursuivent à grande vitesse.

Le truquage permanent des chiffres, la manipulation des statistiques ne parviennent pas à masquer l’évidence que les Français appréhendent dans leur vie quotidienne. Le hollandisme à la sauce Ayrault, Valls, Macron ou Sapin ont encore aggravé les maux du quinquennat Sarkozy : baisse drastique de la compétitivité, fuite des capitaux, des cerveaux, des talents à l’étranger, effondrement de l’investissement, envolée du chômage.

Une tiers-mondisation de la France qui se poursuit par l’annihilation méthodique des pôles d’excellence dans l’innovation, la recherche, la production, et bien sûr l’éducation, au nom d’un égalitarisme délirant, démagogique, que la gauche confond avec la justice sociale…

C’est au nom de la même mauvaise philosophie que nous avons subi depuis trois ans et demi une hausse de 70 milliards d’euros des prélèvements, concentrée sur les forces vives de notre pays ! Avec en plus le report sur les épaules des classes moyennes de l’exonération de l’impôt sur le revenu pour 40 % des ménages, la confiscation des prestations sociales et notamment des allocations familiales pour de nombreux ménages français au profit des nouveaux arrivants la plupart du temps inactifs…Comment ne pas comprendre que la folle politique d’accueil des nouveaux « migrants » fragilise encore plus à terme les plus modestes ?

Bref, l’amateurisme – pour ne pas dire l’incompétence-crasse – couplé au sectarisme sans faille des dirigeants actuels de notre pays mène celui-ci inexorablement vers le déclin social et économique ;

A quand le grand retour de la France de la Prospérité ? Avec Marine Le Pen bien sûr … lorsque l’Economique libéré et le Social remis à l’endroit auront enfin été réconciliés !

Thibaut de La Tocnaye

schizophrenie

17 septembre 2015

Nous vivons décidément une époque totalement schizophrène !…

D’un côté, des agitateurs minables déguisés en soi-disant artistes pratiquent avec zèle une inversion totale des valeurs que sont le Beau, le Bien ou le Vrai, piliers de notre civilisation helléno-chrétienne. C’est ainsi que le FN, par la voix de notre ami Stéphane Ravier, Sénateur de Marseille, a pris dernièrement la tête d’une réaction de bon sens (!) pour alerter sur l’exposition, montée avec l’argent des contribuables, de deux « artistes » allemands, invités par un autre « artiste », Pakito Bolino, à la Friche de La Belle de Mai à Marseille. En l’espèce, un étalage assez ahurissant de délires pédopornographiques et de zoophilie. Cela a valu à notre ami Ravier de se faire traiter de suppôt de « Goebbels », d’ «archaïque » s’attaquant à la « liberté » et à la « civilisation », selon les termes employés par la gauche bien pensante, la droite bobo et les médias du même tonneau…

De l’autre, les « grandes consciences » médiatico-politiques ne se sont pas manifestées quand la diffusion du magazine National Geographic a été suspendue au mois d’Août par les autorités saoudiennes… «pour des raisons culturelles » a expliqué Alsaad Omar al-Menhaly, rédacteur en chef de son édition en langue arabe.

De fait, le magazine a été interdit sur le territoire de l’Arabie saoudite au motif que sa couverture était ornée d’une photo…du Pape François devant la Chapelle Sixtine !

La schizophrénie mène souvent au suicide… Notre Nation y est presque.

Thibaut de LA TOCNAYE,

Conseiller Régional de Provence,

Vice-Président de Chrétienté Solidarité

Délégué National à la Formation du FN

Editos 01 juil 2014 Mots-clés :, , ,
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Les commentateurs sont quasiment unanimes, la conjoncture politique est particulièrement favorable au Front National à moins de six mois des élections régionales. A titre d’exemple, et dans l’attente des sondages à venir, la côte de popularité de Marion Maréchal-Le Pen, tête de liste en PACA, a bondi de sept points entre Novembre et Avril d’après une enquête Odoxa pour Le Parisien. Selon un autre sondage, Ifop, publié Samedi 20 juin dans La Voix du Nord, le Front National (FN) emporterait l’élection régionale dans la future région Nord-Pas-de-Calais/Picardie.

Une véritable lame de fond généré par le FN

Les politologues expliquent très classiquement ce nouveau « bon en avant » du FN comme la conséquence d’une démonétisation accrue de la parole des dirigeants des partis qui se succèdent au pouvoir depuis quarante ans ; par le refus d’une large fraction des Français du duel annoncé Sarkozy-Hollande, LR-PS en 2017 ; par l’incapacité du gouvernement à enrayer la marche folle du chômage, des délocalisations, de la délinquance, de l’immigration. Le tout sur fond d’une actualité internationale très anxiogène de terrorisme islamique et d’invasion de clandestins, maux qui n’épargnent pas notre territoire…

Le sentiment de la confiscation d’une partie de nous-mêmes

Tout cela est vrai bien sûr. Mais ce sont aussi toutes les attaques plus indirectes, subreptices, contre notre identité française, que ne perçoivent pas d’ailleurs toujours une classe politico-médiatique coupée du ressenti du pays réel, qui créent une réaction, une prise de conscience qui alimentent le vote FN.

Dans un pays ou le nombre des chrétiens pratiquants n’a pas cessé de décroitre depuis 50 ans, il est ainsi très révélateur que la proposition, il y deux semaines, de Dalil Boubakeur, Président du Conseil Français du Culte Musulman (CFCM), d’utiliser les églises vides pour le culte musulman, ait soulevée l’opposition d’une très grande majorité de Français.
Nos églises, âmes de nos villages…

Nos compatriotes se sont sentis attaqués par ce vœu, au même titre que par celui de Jean-Pierre Raffarin proposant de disperser des familles d’immigrés clandestins dans nos villages. Mgr Rey, dans son communiqué  en date du 19 Juin, l’a écrit : «  Au fil des siècles, les églises, chapelles, oratoires… ont été construits par des communautés chrétiennes. Ils témoignent de leur foi et de son expression, qui s’inscrit dans l’histoire et la géographie de nos paysages (…). Ces lieux relèvent d’un patrimoine collectif qui participe du vivre ensemble, mais aussi atteste de nos racines chrétiennes ». L’Abbé Grosjean, dans Le Figaro l’a affirmé pareillement : « Une église, ce n’est pas qu’un bâtiment. C’est l’âme d’un village, d’une ville. Cela fait partie de notre identité. Les français y tiennent. Ce sont nos ancêtres qui ont construit ces cathédrales et ces chapelles… »

L’art contemporain à la rescousse de la haine de soi

Une identité Française, n’en déplaisent aux cuistres et aux spéculateurs du non-art dit « contemporain », qui est aussi foulée au pied, quand on autorise un artiste comme Anish Kappor à poser ses « œuvres » dans les jardins du château de Versailles. C’est ce haut lieu, symbole du génie du grand siècle français, d’une époque où notre pays était à l’apogée de sa gloire, de sa puissance et de son rayonnement, qui a été choisi pour y installer notamment un grand morceau d’acier rouillé baptisé « Vagin de la reine » ou « Coin sale » par M. Kapoor. Nous voyons ici à l’œuvre la même volonté de salir, d’abîmer notre héritage et notre histoire commune…

Dans la même veine, on se souvient du tollé suscité par le timbre de La Poste, utilisant les traits d’Inna Shevchenko, chef de file du violent groupuscule anti-chrétien Femen. Activistes qui multiplient les provocations et les attaques contre les catholiques et dont une militante a même été jusqu’à mimer un avortement sur l’autel d’une église parisienne.

Aller jusqu’à la destruction de notre être intime

Un timbre dont la co-réalisation avait été confiée à Olivier Ciappa, photographe et prosélyte de la GPA, de la PMA et de l’adoption par les couples homosexuels et à Shaul Dadon, alias David Kawena. Ce dernier, figure de la communauté homosexuelle militante, est connu pour ses dessins pornographiques, dont ceux de héros de Walt Disney transformés en icônes gays aux poses et aux attributs plus que suggestifs…

Un rappel qui prend tout sons sens à la lumière de cette information relayée par Le Salon Beige : « Une lectrice a demandé à La Poste d’imprimer des timbres personnalisés de St Michel Archange (ce que chacun peut demander). Réponse : « Nous vous informons que le service juridique de La Poste n’a pas donné son accord pour la reproduction de vos timbres personnalisés car conformément aux conditions générales de vente du site, le visuel ne doit pas contrevenir aux différentes règles encadrant la publicité sur les armes. » Cela se passe de commentaires…

Thibaut de LA TOCNAYE, Membre du Bureau politique du FN, Vice-président de Chrétienté Solidarité, Conseiller Régional PACA