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Communiqué
Désaveu des déclarations de M. Henry de LESQUEN : C’est l’honneur des patriotes français de dénoncer le génocide juif comme tous les génocides !

Après 8 ans passés à Radio Courtoisie en charge d’une émission d’une heure et demie, puis récemment de trois heures, je me trouve dans l’obligation de désavouer publiquement les prises de position récentes de son directeur Henry de Lesquen, particulièrement dans son « Programme présidentiel 2017 » consultable en ligne sur son site officiel (cf. chapitres « Pour un racisme républicain » et « Les races sont-elles inégales ? »).

A contrecœur, dans la mesure où, jusqu’ici, ces 8 années ont été extrêmement riches et fructueuses d’autant que la ligne éditoriale de mon émission a toujours été totalement libre. Mais de la façon la plus claire aussi, car je ne souhaite en aucune manière être associé à ce type de déclarations provocatrices, encore réitérées tout récemment à propos du génocide juif. J’ajoute que la reconnaissance de celui-ci est une réalité indiscutable et nécessaire comme celle des autres génocides, antérieurs tel que le génocide arménien – dont c’est l’honneur de l’association Chrétienté Solidarité d’en avoir demandé la première la reconnaissance officielle – et, postérieurs tel que le génocide cambodgien… sans parler bien sûr de la tentative actuelle de génocide des Chrétiens d’Orient.

Thibaut de La Tocnaye,
Conseiller Régional PACA,
Membre du Bureau politique du FN
Délégué National à la Formation
Vice-président de Chrétienté Solidarité

sous-marin

Communiqué  

Le groupe français DCNS vient de remporter face à l’allemand Thyssen Krupp Marine Systems (TKMS) un contrat « historique », à savoir la vente de douze sousmarins, pour un montant global de 34 milliards d’euros, à la marine australienne. C’est une excellente nouvelle pour la France ! Et cela montre qu’il n’y a justement pas de « sens de l’histoire » en matière de désindustrialisation… Tout est une question de vision et de volonté ! Si on a des produits et des savoir-faire à haute valeur ajoutée, il faut les défendre et en prendre les moyens, c’est tout ! Et l’industrie de défense en fait partie… comme notre aéronautique, notre industrie ferroviaire, notre construction automobile et nos chantiers navals !

Or, tous ces secteurs sont encore tirés par des grands ensembliers mais attention !… ce sont toutes leurs chaînes de sous-traitance qui sont en pleine décomposition. Les « métiers » (opto-électronique, plasturgie, matériaux composites, aciers spéciaux,…) indispensables à l’assemblage de tous ces équipements manufacturés disparaissent un à un du sol français. Et rappelons-nous par exemple, à la fin des années 70, le Commissariat général du plan arrêta son soutien à l’industrie électronique : erreur colossale qui n’a pas permis à la France de s’engouffrer, à la hauteur des compétences qui sont les nôtres, dans la vague high-tech du numérique qui fait aujourd’hui la fortune des mastodontes américains ou asiatiques du secteur. Alors oui, plus que jamais l’Etat-stratège s’appuyant sur des Branches professionnelles rénovées doit définir, défendre et promouvoir la ré-industrialisation de la France, intégration verticale comprise

Thibaut de La Tocnaye, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, membre du bureau politique du FN, conseiller régional PACA

Photo officielle Thibaut

Communiqué

La publication de la note de conjoncture Trendeo – METI pour le 1er trimestre 2016 traduit l’absence de croissance de nos Entreprises à Taille Intermédiaire (250 à 5000 salariés) d’une part et du secteur de notre industrie manufacturière d’autre part : stagnation pour les ETI avec un solde net de 450 (!…) créations d’emplois par rapport au 1er trimestre 2015 et carrément « passage dans le rouge » pour l’Industrie avec près de 700 destructions d’emplois en plus par rapport à la même période sur 2015.

Ce constat est tout-à-fait symptomatique de la faiblesse endémique de notre économie et lourd de conséquence sur sa capacité de rebond. En effet les ETI sont structurellement les plus aptes à générer de la croissance et particulièrement à relancer nos exportations tandis que l’industrie est le secteur qui crée intrinsèquement le plus de valeur et qui est également le principal moteur de nos exportations !

Or, depuis 40 ans, ETI et industrie n’ont jamais cessé d’être au mieux abandonnées, au pire asphyxiées et entravées par les Gouvernements successifs de gauche comme de droite.

La solution ? Diminuer le poids de la fiscalité et des charges écrasantes en direction des ETI. Exiger des banques une politique de crédit et de drainage de fonds propres favorable aux ETI. S’opposer à l’Europe de Bruxelles, destructrice des emplois nationaux. Définir et imposer, par filières, la stratégie de l’Etat tant en matière d’exportation que de ré-industrialisation en partenariat avec les branches professionnelles.

Thibaut de La Tocnaye, Dirigeant-Fondateur d’entreprises industrielles, Membre du Bureau Politique du FN, Délégué National à la Formation

colloque

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colloque

industrie

Une étude du Cabinet d’analyses Trendeo, relayée par l’Observatoire de l’Emploi et des Investissements, vient de révéler que si le solde global des créations et des destructions d’emplois en 2015 est devenu légèrement positif – mais largement insuffisant pour couvrir l’augmentation naturelle de la population active – celui-ci reste négatif en revanche pour l’Industrie. Ainsi les créations d’emplois ont reculé de 5% dans le secteur manufacturier en 2015.

La lente descente aux enfers de notre industrie se poursuit donc, sachant que le poids de celle-ci a été plus que divisé par 2 depuis 35 ans tant au niveau du PIB que de l’Emploi.

Dans le même temps, le Président de l’Association Française des Pôles de Compétitivité vient de déclarer dans La Tribune que : “Les Pôles de compétitivité et les Régions doivent dessiner l’Industrie du futur ” tout en reconnaissant que “les projets portés par les Pôles de Compétitivité ont du mal à s’insérer dans les programmes européens”…  Quel aveu !

Alors nous disons simplement que les deux premières conditions au redressement de notre Industrie sont d’une part la réhabilitation d’un Etat-stratège, seul capable d’élaborer et de promouvoir une vision claire de notre Ré-industrialisation (et certainement pas l’Europe de Bruxelles !), et d’autre part la réorganisation, la modernisation et le renforcement des Branches professionnelles, seules capables d’apporter à l’Etat-stratège les paramètres académiques, scientifiques, technologiques, industrielles et économiques nécessaires à sa décision. Les Régions, quant à elles, au plus près des Bassins d’emplois et des Pôles de compétitivité, n’étant que les relais ou les “bras armés” de l’Etat-stratège.

Thibaut de La Tocnaye, membre du Bureau Politique du Front National, dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles

tibo

Communiqué de Thibaut de La Tocnaye

Avec environ 16 milliards d’euros de commandes en 2015, les exportations de notre industrie d’armement ont atteint des records, permettant à la France de se placer juste derrière les Etats-Unis. Un succès qui matérialise l’excellence de notre savoir-faire technologique, dans un domaine qui représente 160 000 emplois, pratiquement non délocalisables.

De plus la Recherche et Développement effectuée dans le cadre de notre industrie de défense, génère aussi des avancées et des retombées extrêmement importantes dans le domaine civil. Nous l’avons notamment constaté ces dernières années dans le domaine des télécoms, de la thermographie, de l’imagerie médicale, de la maintenance, de la cyber-sécurité, de l’aéronautique civile …

Or, au moment même où notre pays est confronté à une menace terroriste multiforme, à la fois intérieure et extérieure, le budget de notre défense n’a jamais été aussi bas ! La paupérisation de notre outil militaire vient d’être pointée du doigt par la toute récente mission conjointe de l’inspection générale des finances et du contrôleur général des armées. Elle fait état d’une perte de 1 milliard d’euros sur la rallonge budgétaire de 3,8 milliards décidée l’été dernier, déjà insuffisante.

Le FN entend, lui, redonner les moyens nécessaires à nos forces armées. Aussi, est-il vital non seulement de porter le budget de nos armées à 3% du PIB, afin que celles-ci soient équipées à la hauteur des missions qu’elles doivent relever, mais aussi de renforcer notre industrie de défense. Un jalon indispensable, à la nécessaire la ré-industrialisation de la France que Marine Le Pen et le FN appellent de leurs vœux.

Thibaut de La Tocnaye,

Ingénieur centralien,

dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles,

Membre du Bureau Politique du FN

banque de france

La Banque de France annonce trois mesures pour pallier les besoins immenses de financement court terme des TPE :

a) Nomination au printemps de correspondants «TPE» au sein de ses succursales départementales; b) Exhortation des Banques françaises à respecter l’engagement d’un délai maximum de 15 jours pour répondre aux demandes de financement; c) Réduction des délais interentreprises Bref…comment se moquer du monde…en ayant l’air sérieux !

Car, si la pénurie de financement de prêts de Trésorerie est effectivement un problème-clé pour les TPE (et source de 25 à 30 % de leur disparition), c’est avant tout parce que les Banques NE FONT PAS LEUR TRAVAIL ! Alors, on assiste – indépendamment des incantations de la Banque de France – à un double phénomène : les Plateformes de crowdfunding (financement par les particuliers) depuis 2014 et les Fonds d’Investissement (règlement ELTIF du 29 avril dernier) depuis 2015 ont le droit de suppléer le grave manque des Banques en matière de crédit des TPE et PME. Pourquoi pas ?… une saine émulation poussera peut-être les Banques à assumer enfin leur mission…

Mais alors, en tout cas, en ce qui concerne les Fonds d’Investissement, il ne faudrait pas que cette nouvelle mission – plus facile et moins risquée – ne détourne ceux-ci de leur vraie fonction qui est le financement en fonds propres (c.a.d. en capital) des entreprises et surtout des PME. En effet l’autre problème fondamental des entreprises françaises est le défaut chronique d’alimentation en fonds propres qui touche cette fois les PME et qui vient de la frilosité des… Fonds d’Investissement.

Thibaut de La Tocnaye

Membre du Bureau Politique du Front National  

Dirigeant-Fondateur d’entreprises industrielles 

concorde

Communiqué de Presse du Docteur Joëlle MELIN, Député européen, Coordinatrice du Projet 2017, et Thibault de la Tocnaye, Conseiller Régional PACA

André Turcat est décédé lundi soir à Aix en Provence, à l’âge de 94 ans. Polytechnicien, pilote d’essai, son nom restera à tout jamais lié à celui d’une des plus grandes réussites technologiques françaises et un succès industriel majeur, le Concorde. Il en fut le pilote durant tous les essais jusqu’à la mise en service de cet appareil de prestige, avec le rayonnement mondial que l’on sait. Il fut aussi un grand défenseur de cet avion lors de la catastrophe de Roissy, qui a vu la fin de cette page de l’histoire de l’aéronautique.

Le Front National, par la voix de Thibault de la Tocnaye et le Dr Joëlle MELIN, tient à saluer cette personnalité hors norme, et fera, pour sa part, en sorte que des grands projets de type Concorde puissent de nouveau voir le jour. Il en profite pour rappeler qu’il est plus que jamais d’actualité d’étudier la faisabilité d’un nouveau supersonique civil français.

communiqués 03 nov 2015
Laboratoire d'optique appliquée (LOA)

Selon la dernière étude « Global Innovation 1000 » du Cabinet Strategy& de PricewaterhouseCoopers, depuis 8 ans, entre 2007 et 2015, l’Europe avec 28 % des Investissements mondiaux en « R et D » a perdu sa première place en Recherche et Développement au profit de l’Asie (35 %) et les Etats-Unis (33%)… Rien d’étonnant puisque les fonds alloués à la Recherche ont augmenté sur la période de 60 % en Asie, de 40 % en Amérique du Nord et de… 2 % en Europe !

Beaucoup plus grave, les grands groupes français (44 sociétés sélectionnés pour l’étude) qui consacraient 10 milliards de $ à la « R et D » sur le sol français en 2007 n’en consacrent plus que 8 milliards alors que dans le même temps, ils sont passés de 10 à 14 milliards pour les investissements en « R et D » à l’étranger.

Ainsi, après la délocalisation progressive de la production industrielle (Chine,…) et de celle de la conception (Inde,…), c’est à présent au tour de la recherche, dernier bastion des savoir-faire scientifiques et technologiques français.

Alors que faire ?…. Appliquer d’urgence le programme de Marine Le Pen en matière de ré-industrialisation !

1°) Tout d’abord, il est essentiel de pérenniser et redévelopper le tissu des PMI et ETI françaises incarnant respectivement tous les métiers de sous-traitance des grands groupes industriels : l’augmentation significative des fonds propres en direction des PMI – qui disparaissent une à une – peut seule permettre aux grands ensembliers de ne pas aller chercher ailleurs l’innovation.

2°) La Recherche publique en France doit être considérablement soutenue en atteignant à terme 3 % du budget de l’Etat, pour aujourd’hui à peine 2%. On introduira un minimum de récurrence annuelle dans le financement de la Recherche fondamentale en même temps que la notion de financement par projets pour la Recherche appliquée.

3°) De façon à ce que les savoir-faire académiques et scientifiques débouchent sur des réels débouchés industriels et commerciaux, les passerelles entre Recherches publique et privée doivent être multipliées telle que la promotion spécifique des chercheurs du public liée à l’obtention de contrats d’étude du privé !

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Communiqué de Thibaut de La Tocnaye

L’apparition du phénomène « UBER » dans les métiers de service – pour commencer… – a déjà entraîné et entraînera : une baisse des salaires, une diminution de la qualification des salariés, une baisse de la qualité des services, une montée de l’anonymat auprès de la clientèle et la disparition de la « proximité » du service, une accélération de la constitution des monopoles et son corollaire la concentration du capital, une absence intrinsèque d’indépendance et de capacité de résistance des professions face aux systèmes bancaires, aux différents dumpings extérieurs qu’ils soient sociaux, fiscaux ou environnementaux et aux lobbies européens déjà dans fortement impliqués dans la disparition du capitalisme entrepreneurial et familial.

Devant cette menace claire de détricotage et de déstabilisation systématiques de notre tissu économique, il devient urgent de rénover et « réinventer » la représentativité professionnelle en France. En effet, les professions et les métiers ont évolués du fait de multiples facteurs : mobilité et interdisciplinarité des salariés, apparition des métiers génériques, numérisation de l’économie, internationalisation accrue des échanges, etc…

Et pourtant, plus que jamais les professions doivent être défendues, promues et valorisées. Or, le taux français de syndicalisation des salariés, cadres et patrons est inférieur à 7 % ! Cas unique en Europe …

L’Etat-stratège doit donc s’atteler, en partenariat avec les Chambres consulaires, à la redéfinition (y compris au niveau de la comptabilité publique) des nouveaux métiers et susciter le retour en force d’organisations professionnelles puissantes et réellement représentatives.