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djihad

Thibaut de La Tocnaye recevait Louis Chagnon, professeur d’histoire, écrivain et Nicolas Tandler, journaliste. Thèmes : “L’État islamique ; Actualité syndicale en France”.
Ce que l’on appelle Daech ou l’État islamique est fréquemment présenté comme un groupe terroriste constitué d’une bande d’illuminés et de ratés convertis en tueurs sans foi ni loi.
Or l’islam n’a jamais constitué un simple phénomène religieux. Il s’agit d’une idéologie totalitaire qui commande tous les aspects de la vie du musulman, même les plus intimes. La vie politique n’échappe pas plus à l’islam qu’une autre sphère d’activité ; elle en constitue une de ses facettes et occupe une place prépondérante du fait des conditions qui ont conduit à son éclosion.
Ce livre aborde deux sujets essentiels concernant l’islam : le califat et le conflit sunnites/chiites. La première partie aborde la genèse du califat et ce qu’il représente ; la seconde partie explique les origines de la division des musulmans entre sunnites et chiites, puis elle étudie les conflits actuels qui en découlent.

logement social

Manuel Valls affirme vouloir rétablir une certaine dignité du  politique en cette période de crise et de menaces multiformes…Cela n’a pas empêché son passage  au « Petit Journal » de canal plus, et, ce samedi,  sur le plateau de  « On n’est pas couché » sur France 2,  deux concepts phares  de « l’information- spectacle »…

Politique-spectacle que nous avons vu à l’œuvre  en octobre dernier,  lorsqu’en  compagnie de  17 ministres, le Premier ministre s’est rendu  aux Mureaux, point de départ des émeutes de 2005,  pour y tenir un comité interministériel sur  «l’égalité et à la citoyenneté». Il y  promettait  des actes forts, notamment en ce qui concerne «la lutte contre les discriminations» et  le « logement social».

Ce dernier domaine offre (lui aussi) un exemple saisissant de l’hypocrisie et de l’impuissance socialistes à appréhender correctement le réel. Manuel Valls rappelait ainsi il  y a quelques jours sa volonté de sortir  la grosse  matraque pour imposer, sans le dire franchement  ainsi, la dispersion de l’immigration  sur  l’ensemble de nos terroirs.

Les communes récalcitrantes se verront  imposer, comme cela est prévu depuis novembre 2012 ,  25% de logements sociaux dans l’intégralité des villes de plus de 3 500 habitants, 10% dans les villages entre 1 500 et 3 500 habitants.

 La coercition du gouvernement socialiste sera impitoyable a-t-il promis, dont le bras vengeur sera personnifié par les préfets puisqu’il souhaite qu’ils se substituent aux maires rétifs au «vivre-ensemble». Le principe de libre administration des collectivités territoriales est balayé, sans prise en  compte du  réservoir de foncier disponible pour chaque commune, ni même de  la question de leur capacité financière.

Dans les faits, ces représentants d’un Etat  qui a fortement  augmenté le Fonds de Péréquation Intercommunal, tout en baissant la Dotation Globale de Fonctionnement (DGF) aux collectivités, vont  notamment se substituer aux édiles pour attribuer les logements du «contingent municipal».

 Cette mesure de préemption  vient conforter le discours prononcé par M. Valls en janvier 2015, dans lequel il fustigeait l’«Apartheid territorial, social, ethnique», les «ghettos», la «relégation périurbaine» dans les 718 quartiers «pluriels» en grande difficulté. Il n’est  pourtant  pas nécessaire d’être grand clerc pour  y voir un lien  évident  avec la folle politique d’immigration de peuplement menée depuis des décennies,  par la «droite» comme par la gauche au pouvoir.

Le FN constate lui, et notamment dans les exécutifs régionaux  où l’ont débat de la «politique de la ville», qu’au nom de celle-ci,  des  centaines de milliards, des fonds publics ont été engloutis depuis 30 ans en pure perte. Et  qu’il s’agirait de mener  un vaste chantier d’accession à la propriété, notamment pour les ménages modestes, ce qui favoriserait  une mixité sociale par le haut.

Bien évidemment, cela nécessiterait l’instauration de la «Préférence Nationale» pour l’attribution des logements et des aides sociales. Une  idée farouchement combattue par l’ensemble des partis du Système. Manuel Valls et ses amis ont d’autres priorités. Pour lui comme pour un Nicolas Sarkozy ou un  Christian Estrosi, «le FN est l’ennemi à abattre en 2017»…les Français jugeront.

banque de france

La Banque de France annonce trois mesures pour pallier les besoins immenses de financement court terme des TPE :

a) Nomination au printemps de correspondants «TPE» au sein de ses succursales départementales; b) Exhortation des Banques françaises à respecter l’engagement d’un délai maximum de 15 jours pour répondre aux demandes de financement; c) Réduction des délais interentreprises Bref…comment se moquer du monde…en ayant l’air sérieux !

Car, si la pénurie de financement de prêts de Trésorerie est effectivement un problème-clé pour les TPE (et source de 25 à 30 % de leur disparition), c’est avant tout parce que les Banques NE FONT PAS LEUR TRAVAIL ! Alors, on assiste – indépendamment des incantations de la Banque de France – à un double phénomène : les Plateformes de crowdfunding (financement par les particuliers) depuis 2014 et les Fonds d’Investissement (règlement ELTIF du 29 avril dernier) depuis 2015 ont le droit de suppléer le grave manque des Banques en matière de crédit des TPE et PME. Pourquoi pas ?… une saine émulation poussera peut-être les Banques à assumer enfin leur mission…

Mais alors, en tout cas, en ce qui concerne les Fonds d’Investissement, il ne faudrait pas que cette nouvelle mission – plus facile et moins risquée – ne détourne ceux-ci de leur vraie fonction qui est le financement en fonds propres (c.a.d. en capital) des entreprises et surtout des PME. En effet l’autre problème fondamental des entreprises françaises est le défaut chronique d’alimentation en fonds propres qui touche cette fois les PME et qui vient de la frilosité des… Fonds d’Investissement.

Thibaut de La Tocnaye

Membre du Bureau Politique du Front National  

Dirigeant-Fondateur d’entreprises industrielles 

Video, Vidéos 15 jan 2016
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concorde

Communiqué de Presse du Docteur Joëlle MELIN, Député européen, Coordinatrice du Projet 2017, et Thibault de la Tocnaye, Conseiller Régional PACA

André Turcat est décédé lundi soir à Aix en Provence, à l’âge de 94 ans. Polytechnicien, pilote d’essai, son nom restera à tout jamais lié à celui d’une des plus grandes réussites technologiques françaises et un succès industriel majeur, le Concorde. Il en fut le pilote durant tous les essais jusqu’à la mise en service de cet appareil de prestige, avec le rayonnement mondial que l’on sait. Il fut aussi un grand défenseur de cet avion lors de la catastrophe de Roissy, qui a vu la fin de cette page de l’histoire de l’aéronautique.

Le Front National, par la voix de Thibault de la Tocnaye et le Dr Joëlle MELIN, tient à saluer cette personnalité hors norme, et fera, pour sa part, en sorte que des grands projets de type Concorde puissent de nouveau voir le jour. Il en profite pour rappeler qu’il est plus que jamais d’actualité d’étudier la faisabilité d’un nouveau supersonique civil français.

charlotte d'ornellas

Thibaut de La Tocnaye, assisté de Françoise Monestier, recevait Pierre Coulogner, président de l’association Vivre gares du Nord et Est, Charlotte d’Ornellas, journaliste et Bernard Monot, député européen. Thèmes : « Commentaires de l’actualité ; Les chrétiens d’Orient ; Situation économique de l’Union européenne et de la France »

Video, Vidéos 16 déc 2015
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Interrogé cette semaine sur la hausse à venir des péages français – bradés à des sociétés étrangères en leur temps par Jean-Pierre Raffarin et Dominique de Villepin – Ségolène Royal affirmait ne pas être au courant. Mensonge délibéré ? Incompétence ? Le ministre de l’Ecologie prend-elle seulement connaissance des décrets qu’elle est censée signer ? Les médias n’ont pas manqué de rappeler que cette information avait été pourtant publiée dès le mois d’Aout dans le Journal officiel. Aux augmentations liées à la hausse des prix, s’ajouteront aussi des hausses qui s’étaleront jusqu’en 2023…

Malignité encore et toujours : au moment ou la grand messe de la COP 21, non dénuée d’arrières pensées mondialistes, bat son plein, le matraquage fiscal enrobé de justifications «environnementales » se poursuit.

Seule solution à tout : un impôt - ou une taxe - supplémentaire

Le 7 octobre dernier, Mme Royal  promettait «un rapprochement» entre les fiscalités de l’essence et du diesel au profit du conducteur-contribuable. C’est-à-dire « une baisse des taxes sur l’essence et une augmentation corrélative sur le diesel », afin de les « égaliser ». Les naïfs qui croyaient encore aux promesses gouvernementales d’une pause fiscale en ont été pour leur frais: en réalité les taxes sur l’essence sont restées les mêmes et celles sur le gazole augmenteront de 3,5 centimes au 1er janvier 2016.

Dans le même temps, les Français se feront détrousser de six milliards d’euros supplémentaires d’ici 2017 par le biais de la tristement célèbre « taxe carbone », rebaptisée pour paraître plus indolore « Contribution climat énergie » (CCE). Elle s’ajoute à la « Contribution au service public de l’électricité » (CSPE), prélevée directement sur nos factures d’électricité qui atteindra 1,1 milliard l’année prochaine. Le gouvernement la justifie par l’obligation de financer les surcoûts liés aux obligations d’achat de l’électricité d’origine renouvelable (biomasse, éolien, photovoltaïque…) produite par les particuliers…

Autant de sujets, pour ne rien dire de la hausse constante du chômage et des fermetures d’entreprises, sur lesquels il aurait été compréhensible d’entendre Pierre Gattaz, le patron du Medef.

Inénarrable ( ! ) Gattaz en défenseur du système

M. Gattaz a préféré s’attirer les félicitations officielles de Manuel Valls à la suite de l’entretien qu’il a commis dans Le parisien la semaine dernière, pour dénoncer le programme du FN…qu’à l’évidence il n’a pas lu.

Faut-il le rappeler, le Medef, englué dans sa doxa européiste, ultra libre échangiste, commune à la gauche réformiste comme à la «droite», ne représente pas les véritables entrepreneurs français.

Nos compatriotes à la tête des PME-PMI-TPE-TPI, qui sont les premiers employeurs sur le marché du travail, qui ne comptent pas leurs heures, qui engagent bien souvent leurs biens propres, sont fort éloignés de ce Medef constitué souvent de hauts-fonctionnaires, recrutés par cooptation, nommés par copinage par le pouvoir politique. Une caste arc boutée sur ses privilèges, ses parachutes dorés et qui n’a jamais risqué un centime dans les entreprises qu’elle dirige, dont une partie non négligeable est d’ailleurs issue du démembrement du service public.

Le FN, seul porte-parole de l’économie réelle

Alors oui, dans ces conditions, il est compréhensible que les bonimenteurs du gouvernement, comme les représentants de ce capitalisme institutionnel cynique, dévoyé, qui a émergé ces dernières décennies, combattent le Front National de Marine Le Pen. Les Français trancheront et ils auront d’ores et déjà l’occasion de leur faire dés dimanche prochain.

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Si l’argent est  le nerf de la guerre  indispensable pour assurer notre défense et il l’est aussi pour  l’Etat islamique… une entité  capable aujourd’hui d’ensanglanter  aussi bien les rues de Bagdad, d’Alep et de  Beyrouth  que celles de  Paris.

 Certes, dans cette guerre asymétrique qui nous est livrée,  le coût de la protection et de l’attaque n’est  pas le même : selon l’ex responsable du Trésor américain Matthew Levitt,  aujourd’hui chercheur au Washington Institute, il a suffit de 50 000 dollars aux islamo-terroristes pour mener à bien  leur  opération du  13 novembre. Selon les spécialistes,  l’argent sous forme de cash  est transporté  par des djihadistes arrivant en Europe en se mêlant aux « migrants » et autres « réfugiés »…

 Les analyses et  reportages se sont multipliés sur les moyens utilisés par l’EI pour se procurer de l’argent. Le  Financial Times, dans une  enquête publiée en octobre,  estimait les gains engrangés par cet « Etat »  à environ 1,5 million de dollars par jour.  Principalement  grâce au trafic du pétrole qu’il revend à des voisins ou à des affairistes  peu scrupuleux ; une contrebande  dans laquelle fut impliquée le propre fils du premier ministre Turc Erdogan.

 L’Europe, elle-même, n’est pas en reste (Commission d’enquête parlementaire en cours) puisque l’on sait que les principaux pays d’Europe occidentale achètent du brut auprès du trafic international alimenté par Daâch !

 L’EI s’engraisse aussi  grâce à l’impôt  (les Chrétiens, les dhimmis  épargnés sont lourdement taxés), le pillage archéologique et même…le trafic de la pornographie dans sa zone d’influence.

 Pour autant  la rumeur  enfle, elle s’étale sur les banderoles des supporters de foot déployées dans les stades, elle alimente la conversation dans les salles de rédaction comme dans les cafés : nos « soutiens » et « amis » des pétromonarchies continueraient, comme ils l’ont fait  au début du conflit en Syrie,  à financer  plus moins  directement les milices de l’EI.

 Dans son dernier livre,  Philipe de Villiers  accuse  la droite dite  républicaine d’être vendue au Qatar et la gauche de l’être à l’Arabie  saoudite. Plus prosaïquement, Laurent Fabius mercredi dernier devant l’Assemblée nationale,  a été obligé de défendre « nos » « alliés ». « S’agissant de l’accusation de financement des terroristes portée contre certains pays du Golfe a-t-il dit, nos services ont procédé aux vérifications nécessaires et les éléments dont nous disposons (…) ne nous permettent pas de porter des accusations contre les gouvernements de ces pays (…). Il ne saurait y avoir et il n’y aura pas la moindre complaisance à l’égard de gouvernements qui aideraient financièrement les terroristes.»

 Il y a  trois mois, le Trésor américain a communiqué publiquement sur l’existence de  transactions financières avérées entre l’EI et des « mécènes »  basés au Qatar ;  des levées de fonds pour les djihadistes  mises en place par des personnalités  qataris de tout premier plan.

 Il s’agit nous dit-on de personnes privées et non du gouvernement du pays en question. Mais qui nous fera croire que des  Etats autocratiques, comme le sont  le Qatar ou l’Arabie saoudite,  ne pourraient pas mettre fin au financement  de l’EI par leurs concitoyens, sur leur propre sol,  si ils  le voulaient vraiment ?

 Mécènes  généreux, « braves philanthropes »  qui sont aussi à la manœuvre dans  nos banlieues pour financer réseaux, mosquées, centres culturels islamiques, les déplacements et les prêches des imams radicaux. Et cet aveuglement là de nos « élites »,  les Français le  payent  aussi aujourd’hui  au prix fort.